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 Harry potter 7 version tardis

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tardis
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MessageSujet: Harry potter 7 version tardis   Mar 12 Mai - 20:48

V'la une fanfic que j'ai écrite il y a quelques années. c'était ma version de hp 7 et je pense que ca peux aller dans ce sujet du fofo. Attention histoire très très longue plusieurs centaines de pages word Smile enjoy!

et un ti bonjour a BB lol
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tardis
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MessageSujet: Re: Harry potter 7 version tardis   Mar 12 Mai - 20:51

Chapitre 1 : la fin du calvaire











Privet Drive était un quartier assez calme en cet après midi de juillet. Le temps était à l’orage ce qui était souvent le cas au numéro quatre mais cette fois, il faisait lourd. La pluie était plus que souhaitée depuis déjà plusieurs semaines. En effet la sécheresse durait depuis déjà une année et les pelouses habituellement vertes et bien taillées ressemblaient plutôt à un paillasson.

Le numéro 4 de Privet Drive ressemblait à toute les autres maisons du quartier : une pelouse un garage et une maison avec de magnifique rideaux. La fenêtre du premier étage était ouverte et elle était la seule à ne pas en avoir. A l’intérieur un jeune homme brun était debout devant une chouette. Harry Potter maintenant âgé de presque 17 ans attachait tranquillement un parchemin à la patte de Hedwige.

Harry se sentait à l’étroit ici il avait passé tout le début de l’été à se documenter sur divers maléfices de combats mais il ne pouvait les pratiquer. Harry Potter était en effet un sorcier et tout ce qui se trouvait dans cette chambre mis à part le lit et l’armoire était indésirable ici. Sur le bureau étaient étalées des lettres de ses amis. Harry n’avait plus qu’eux dans ce monde car il avait perdu sa famille à l’age de 1 an lors de la nuit d’Halloween il y a maintenant 16 ans. Cette nuit marqua le début de la vie de Harry en tant que « survivant ». L’élu, comme on l’appelait maintenant, avait survécu à l’attaque mortelle du plus grand mage noir de tout les temps. Cette attaque s’était retournée contre Lord Voldemort et Harry s’en tira avec une simple cicatrice en forme d’éclair sur le front. C’est pour cela qu’il est célèbre ; il est le garçon qui a survécu.



Sur sa table, on pouvait voir plusieurs lettres signées. L’une commençait ainsi :

« Cher Harry,

J’espère que tu vas bien et que tes Moldus ne sont pas trop durs avec toi. Ici tout va bien, on avance dans les préparatifs du mariage. Tu verrais maman est folle et Ginny ne parle plus et reste dans sa chambre toute seule. Elle n’aime pas Fleur. Tu sais Harry j’ai hâte qu’on se voit pour le mariage en plus on saura transplaner et Fred et George me lâcheront enfin. Tu sais que Hermione est venue nous voir souvent maintenant et elle voulait de tes nouvelles ; savoir quand tu irais tu sais où. Je me demande bien pourquoi Dumbledore voulait que tu restes là bas. Enfin bon je t’ai envoyé des chocogrenouilles pour que tu passes le temps. Répond moi vite !

Ron. »



Une autre lettre disait :



« Harry,

Je t’ai envoyé tous les livres que tu pourrais avoir besoin. Bien sûr tu ne peux pas t’entraîné mais tu auras déjà la théorie. J’espère que mon hibou ne sera pas trop fatigué mais je t’enverrais d’autres livres plus tard. J’ai réfléchi à ce que tu m’as dis sur Malfoy et je crois que tu n’as pas tort sur ses intentions même si ça me choque de dire cela. J’en ai parlé à Mcgonagall et elle m’a dit de ne pas m’en faire, qu’elle détruira l’armoire de Malfoy pour que l’école puisse rouvrir. Elle m’a aussi dit de te rappeler que tu as besoin de suivre tes cours pour devenir un bon auror et elle t’en croit capable. Bien sûr elle ne sait pas tout mais je pense qu’elle à raison. Elle va se débrouiller pour t’avoir un retourneur de temps. As tu lus la Gazette cette semaine on dit que Voldemort multiplie les attaques sur les Moldus et qu’ils se doutent de quelque chose. Mes parents aussi ont des doutes et je leur ai tout dit. Ils veulent te rencontrer ! Je pense que Dumbledore va se réveiller dans son tableau ; il ne peut en être autrement. Et je te conseille aussi de revenir sur ta décision en ce qui concerne Ginny car le peu de fois où je l’ai vue, elle me faisait vraiment de la peine à voir. Je pense qu’elle a du t’écrire en tout cas c’est ce que je lui ai dit. Je sais que je ne devrais pas m’en mêler mais je suis sûr que tu es d’accord. Je te réécrirais.

Bisous, Hermione. »



Elle avait raison. Harry n’avait cessé de se rappeler ce qui s’était passé en Juin. Il avait mis fin à la relation qui lui avait apporté le plus grand bonheur de sa vie. Mais il ne pouvait risquer la vie de Ginny pour son bonheur à lui. Ginny a le droit d’avoir une vie calme et normale. Elle a déjà souffert par sa faute durant sa deuxième année à Poudlard et il ne voulait plus la voir blessée. Il ne voulait pas qu’elle souffre. La vie de Harry est remplie de mort comme il l’a un jour dit. Il a d’abord perdu ses parents puis Sirius qui est mort pour le protéger. Sirius aurait pu être épargné tout comme ses parents. Pour finir son plus grand modèle, son idole, le plus grand sorcier de tout les temps, Dumbledore, est mort pour l’aider et le sauver. Il s’est affaibli en buvant cette horrible potion pour récupérer un faut Horcruxe.



Tout cela est de la faute de Voldemort. C’est lui le responsable de tous ces morts. Sans lui, ils auraient tous été heureux. Il aurait toujours ses parents, Sirius et tous les autres. Il ne serait pas dévisagé par tous les sorciers qu’il croise. Il n’aurait pas vécu cette misérable vie chez les Dursley. Il pourrait rester avec Ginny sans risques.

Les Dursley étaient la famille qui l’avait recueilli quand il avait un an à la mort de ses parents. C’étaient des moldus, dépourvus de pouvoir magique. Ils détestent la magie, ils en ont peur et ne supporte pas qu’on en parle. Quelle ne fut pas leur surprise quand Harry intégra Poudlard l’école de sorcellerie. Pétunia Dursley était la tante de Harry. Elle haïssait sa sœur mais Harry avait toujours pensé qu’elle haïssait la magie plus que sa sœur. L’oncle Vernon quant à lui possède une entreprise de perceuses sans fil. Il cherche à tout pris tout comme sa femme à cacher l’existence de Harry.

Harry n’avait jamais cessé de leur en vouloir pour ça. Il n’avait d’yeux que pour leur « Dudleynouchet ». Dudley Dursley avait quasiment le même age que Harry. Il n’avait pas le même poids. Harry avait toujours pensé que son cousin essayé d’entrer dans le livre des records à la rubrique : « je suis deux fois plus large que grand. » En effet Dudley était volumineux et ce malgré un important régime qui avait commencé l’été dernier. L’oncle Vernon se plaignait des mauvais conseils de l’infirmière de l’école mais Harry soupçonnait sa tante de donner beaucoup de friandises à son cousin. Harry lui ne se plaignait pas du régime de la famille car il avait toujours mangé ainsi mais il est vrai que les friandises sont toujours les bienvenues. Il avait donc écrit à Ron et à Hermione pour leur demander de l’aide.



Des articles de la Gazette du sorcier traînaient ça et là dans la pièce. On pouvait lire sur l’un d’entre eux :

« Le monde magique menacé.

Les attaques de plus en plus nombreuses des partisans de Vous Savez Qui sont dirigées contre la population moldue. Un quotidien anglais aussi important que la Gazette titrait sur la fin du monde. Le ministère de la magie multiplie bien sûr les opérations pour effacer la mémoire des gens mais il fut très difficile en effet de faire oublier aux Londoniens que la Reine comme ils la nomme s’est mise à faire des claquette nue sur le balcon. Elle a été transférée à sainte Mangouste pour une soumission au sortilège de l’imperium. Un auror a pris sa place grâce à du polynectar. Le ministère multiplie ses recommandations au sujet de ses attaques et invite toutes les familles de sorcier à se protéger du mieux qu'elles peuvent. Une représentante du ministère (Dolorès Ombrage) confiait hier que rien n’était à craindre et que le ministre avait la situation bien en main. Rappelons que ce dernier a récemment été blessé au cours d’un combat mettant en cause plusieurs mangemort avérés. Il a pu reprendre ses fonctions. »



Accroché au mur, on pouvait voir une autre une du même magazine avec une grande photo d’un homme âgé les cheveux et la barbe blanche, des lunettes demi-lune posées sur un nez aquilin avec un grand sourire sur le visage suivi d’un article :



« Albus Dumbledore tué dans sa propre école par un collègue

Albus Dumbledore nous a aujourd’hui quitté pour rejoindre l’autre monde. Lui qui considérait la mort comme une nouvelle aventure laisse désormais un grand vide dans la communauté magique. Ses plus grands amis parlent d’un homme loyal, valeureux, courageux mais d’autre parle d’un homme un peu fou resté en enfance. L’école de sorcellerie Poudlard a célébré ses funérailles et tous les sorciers du monde entier étaient présents. « Albus Dumbledore nous a quitté mais son souvenir restera à jamais dans ce parc et cette école. Il est vrai qu’aucun directeur n’a jamais autant donné à cette école. » Tels furent les mots de Minerva Mcgonagall la nouvelle directrice anciennement professeur de métamorphose. On ne sait toujours pas si Poudlard rouvrira à la rentrée prochaine mais bien que de nombreux parent d’élève restent inquiets ils ne pensent pas garder leurs enfants. « Plus aucun endroit n’est sûr désormais il y a plus de sorcier à l’école que chez les parents. » nous disait Mrs Longdubat grand-mère de Neville Longdubat élève à Poudlard.

On ne peut évoquer la disparition de Dumbledore sans parler de Harry Potter, l’élu. Il apparaît selon certaines rumeur que l’élu et Dumbledore étaient partis ensemble de Poudlard ce soir là et que, en revenant, Dumbledore se soit fait tué par Severus Rogue (pour plus de détail sur son passé de Mangemort voir page 3) maître des potions à Poudlard et nouvellement professeur de défense contre les forces du mal.

S’en est suivi toujours selon ces rumeurs un combat acharné entre une vingtaine de Mangemort et le survivant qui a encore une fois survécu grâce il est vrai à l’aide de plusieurs professeurs. Personne ne sait ce que Dumbledore faisait ce soir là et Harry Potter se refuse à tout commentaire.



Le reste de l’article était recouvert d’une photo ou une superbe fille aux cheveux roux flamboyant faisait d’énormes sourires. Le regard d’Harry passa de l’un à l’autre et s’attarda sur cette magnifique femme. C’était Ginny Weasley, jeune fille de 15 ans et demi que Harry avait fréquenté l’an dernier. Harry sourit à la vue de cette fille. Une lettre suivait ou plutôt un parchemin :



« Mon très cher Harry,

On m’a conseillé de t’écrire pour te parler mais je pense que tu ne le mérites pas vu le peu de considération que tu as pour les sentiments des autres. Je n’oublie pas ce que tu m’as dit il y a quinze jours mais je te le répète : ce sont de stupide et nobles raison et de toute façon Voldemort est déjà au courant maintenant. Mes sentiments n’ont pas changé à ton égard et je ressens toujours cette frustration de ne pas t’avoir là alors je te préviens que je ne renoncerais pas si facilement et tu dois le savoir si tu me connais. Dumbledore est mort maintenant et j’ai besoin d’en parler. Ron n’est pas vraiment ce qu’il y a de plus compréhensif et Hermione reste toujours collée à lui. Tu vois eux ça ne les empêche pas de se fréquenter. Tu me manques et j’aimerais tant que tu m’écrives.

Bien affectueusement, ta Ginny… »
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tardis
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MessageSujet: Re: Harry potter 7 version tardis   Mar 12 Mai - 20:53

Des pâtés sur le parchemin faisaient penser à des gouttes d’eau mais Harry n’avait rien écrit, rien répondu car il s’y était interdit. En fait il s’apprêter à envoyer une lettre à celui qui remplaçait aujourd’hui Dumbledore à ses yeux, son autre mentor, le seul qui puisse le comprendre : Remus Lupin. Remus Lupin fut son professeur de défense contre les forces du mal en troisième année à Poudlard et il fut de loin le meilleur. Il vit aujourd’hui chez Tonks une autre représentante de l’Ordre du Phénix et une grande Auror un peu maladroite.

C’était la seule personne qui lui était venue à l’esprit. Il voulait savoir si il pouvait venir habiter au quartier général de l’Ordre et si il faisait bien de quitter l’école. Il voulait des réponses sur ces questions qui le tracassaient depuis le début de l’été.



Deux autres questions en fait occupaient tous ses rêves depuis cette nuit avec Dumbledore : qui est RAB et où sont les autres Horcruxes. C’était sa destinée : trouver et détruire les Horcruxes pour pouvoir détruire Voldemort à jamais et ainsi venger tout les innocents qui sont partis. Mais cela restait entre lui et ses deux autres amis Ron et Hermione. C’est à cette quête qu’il pensait chaque jour et chaque nuit et c’est pour cela qu’il travaille tous ces sorts sans relâche. C’est encore en révisant tout ses sorts qu’il passa le reste de la soirée après avoir laissé sa chouette partir avec le parchemin.



Depuis trois heures maintenant on n’entendait plus à cette fenêtre que des Doloris, Expelliarmus, Sectumsempra et bien d’autres choses encore. La nuit s’était déjà bien installée maintenant et Harry ne bougeais plus mais était endormis sur sa table. On pouvait y voir des parchemins étalés parlant d’un endroit appelé Godric’s Hollow. Harry voulait s’y rendre car c’était là que tout a commencé, là que ses parents sont morts et enterrés, là qu’il voulait retourner avec ses amis juste pour voir. Il avait tracé une ligne droite sur une carte routière de Privet Drive à ce village. Il avait marqué sur celle-ci 4 heures de vol environ. Lorsqu’il se réveilla Harry regretta de ne pas être descendu manger car il avait faim maintenant mais il était trop tard. Il devrait encore piocher dans sa réserve sous sa lame de parquet. Harry serait un homme bientôt mais jamais il ne se servirait de la magie pour des choses futiles comme manger.



Rien ne changeait à Privet Drive sauf peut être la tante Pétunia qui ne manifestait plus tant de mépris pour Harry. Il était même autorisé maintenant à regarder les informations télévisées avec son oncle et sa tante ; chose qu’il ne pensait pas pensable même en tant que miracle. Harry ignorait la cause de ce changement d’attitude mais ne s’en plaignait pas. Et ce soir sans le savoir, il allait enfin avoir sa réponse.

Harry venait de commencer à astiquer son balai de course quand la tante Pétunia arriva dans sa chambre. Il n’eut même pas le temps de cacher son balai.

_ Range ça ! Aboya t elle.

_ Oui tante Pétunia. Mais ce n’est qu’un balai…

_ Ne commence pas.

Harry avait l’habitude de ce genre de réaction et il redoutait que sa tante voie les photos mouvantes des articles du mûr. Mais déjà son regard se posa dessus et s’attarda sur l’image de Dumbledore.

« _ Harry. » Mais sa voix était nettement plus faible.

_ Désolé je les enlève.

_ Non non ce n’est pas la peine je n’en ai pas pour longtemps.

Harry ne comprenait plus rien. Elle qui bondissait au moindre mot sorcier ou magie regardait les photos mouvantes d’un air rêveur.

_ Ecoute ne me coupe pas car c’est déjà suffisamment gênant comme ça et après tu ne poseras aucune question d’accord ?

Il hocha la tête.

_ Ton vieux fou de professeur…

_ Ce n’était pas un vieux fou ! s’exclama t-il.

_ « SILENCE ! » gronda t elle. « Tu ne me coupes pas. Ta mère m’a envoyé ceci peu après ta naissance et ton professeur m’a envoyé une lettre récemment me disant qu’il était mort mais qu’il faudrait que je termine ce que j’ai à faire pour honorer le pacte. » Elle lui donna une enveloppe et s’en alla. Harry était stupéfait. Comment tante Pétunia en connaissait tant il ouvrit l’enveloppe sans se soucier vraiment de ce qu’elle contenait et c’est alors qu’il eut un choc plus grand encore que n’importe quel autre dans sa vie. Là devant lui un couple lui souriait. Il l’avait reconnu tout de suite puisque c’était ses parents. Mais ils n’étaient pas seuls. Dans les bras de son père il vit un petit garçon décoiffé avec les yeux de sa mère. Mais celle-ci portait elle aussi un enfant dans les bras : une petite fille plus grande que Harry avec les cheveux bruns tout ébouriffés. Harry ne comprenait pas serait-ce une cousine à lui autre chose, pourquoi la tante Pétunia avait-t-elle cette photo qu’elle aurait du brûler. Harry regarda le message accompagnant l’image :



« Nous avons le plaisir de vous annoncer la naissance de notre deuxième enfant : Harry en ce jour du 31 Juillet ! James et Lily Potter. »



Harry était parti ailleurs, quelque part entre la conscience et l’inconscient. Il ne pouvait pas y croire. Comment a-t-on pu lui cacher ça et pourquoi Dumbledore ne lui a-t-il rien dit. Comment est ce possible. Pourquoi est ce que Pétunia le savais et depuis quand. Harry partit en trombe de sa chambre et alla voir Pétunia mais celle-ci en le voyant s’exclama :

« _ Tu n’as rien à me demander, je ne sais rien. J’ai juste cette carte. Demande donc aux autres comme toi et ne m’en parle plus jusqu’à ce que tu parte enfin d’ici dans ton horrible monde.

_ Mais tante Pétunia dis moi…

_ Pas un mot sinon tu retourneras dans ton placard jusqu’à ta fameuse date.

_ Mon anniversaire n’a rien de magique si tu v….

_ ARRETE DE PRONONCER CE MOT MON GARCON!!!



C’était l’oncle Vernon qui venait d’entrer dans la chambre.

_ Mon garçon estime toi heureux que nous t’ayons accueilli sous notre toit après que tu ais fait entrer ce vieux monstre chez nous l’an dernier.

_ Tu ne comprends rien et tu ne comprendras jamais rien. De toute façon je partirai bientôt et je la retrouverais.

_ Tu retrouveras qui tu veux et où tu veux mon garçon mais en attendant tu quitte cette cuisine et tu laisse ma famille en dehors de ça.

Et Harry remonta dans sa chambre furieux et hors de lui. Il savait qu’il ne devait pas sortir de chez lui, Dumbledore le lui avait dit l’année dernière. Il serait en sécurité jusqu’à ses 17 ans. Mais qui est cette fille ? Où est elle ? Connaît elle la vérité ? Voldemort l’a-t-elle tué ? Et pourquoi personne ne le sait ? Pourquoi ne lui a-t-on pas dit ? Tant de question sans réponse pour Harry qui a toujours crut qu’il était seul au monde. Il faudrait écrire à quelqu’un mais Hedwige n’est plus là.



Ainsi Harry, en cette soirée orageuse de Privet Drive affrontait une tempête dans sa tête. Mais ses travaux nocturnes de la nuit dernière l’ont fatigué. Il s’allongea sur son lit tout habillé puis s’endormit et sombra dans un sommeil rempli de rêves étranges. Il voyait sa grande sœur avec lui à Poudlard mais il ne savait pas comment elle s’appelait. Il s’imaginait qu’elle était douée au Quiditch qu’elle serait peut être attrapeur mais si elle ressemblait à sa mère elle était douée en potions et intelligente. Puis un bruit d’aile le réveilla soudain, Hedwige était rentrée et attendais qu’on la décharge de son fardeau.

Harry se leva et détacha le parchemin de la patte de Hedwige. C’était un message de Remus Lupin :



« Cher Harry

Je me doutais bien que tu ne voudrais plus revenir à Poudlard, tu es comme ton père tu sais ! Mais si tu te rappelles bien, j’arrivais quelque fois à le raisonner et j’espère pouvoir faire de même maintenant avec toi. Réfléchi Harry si ce qu’on raconte est vrai et que tu dois tuer Tu Sais Qui ne penses tu pas que des cours pourraient être intéressants ? De plus si tu détruits Tu Sais Qui, que feras tu sans diplômes ? Il est vrai que les jumeaux Weasley n’en ont pas eu besoin mais tout le monde n’est pas comme eux. Je suis assez surpris en ce qui concerne tes – disons – relations avec Ginny. J’ai réagi comme toi avec Tonks : « Je suis trop dangereux » Mais tu vois Harry notre plus grande force, c’est l’amour et tu dois bien savoir ça. Je parle de ton Patronus Harry que l’on ne peut créer qu’avec de l’amour et du bonheur. Crois tu que tes parents ont arrêtés de vivre quand ils ont su qu’ils étaient en danger ? Non, ils t’ont donné tout leur amour.



Justement Harry il faudrait que je te parle de vive voix car certaines choses sur tes parents te sont encore inconnues et je crois être l’un des seul à les connaître. Tu pourras venir me voir quand tu sauras transplaner ou plutôt quand tu auras ton permis. Suis mon conseil Harry et ne délaisse pas le peu de bonheur que tu as.



Je dois aussi te dire Harry que cette année va marquer mon retour dans l’enseignement car j’enseignerais à un élève l’occlumencie et cet élève c’est toi bien sûr car il est toujours essentiel que tu maîtrises cela pour des futurs combats. Nous en reparlerons au quartier général où tu pourras habiter si tu veux mais le Terrier pourrait il me semble te convenir si tu suis mes conseils ! Voilà Harry j’espère avoir satisfait ta curiosité et avoir répondu à toutes tes questions. Je te dis à très bientôt car on se verra au mariage.



Remus G. Lupin. »





Harry froissa la lettre de dépit. Que pouvait-il dire par des secrets, des choses inconnues. Etait-ce sa sœur ? Harry ne voulait pas parler de cette photo. Il ne voulait pas ébruiter cette chose de peur de mettre en danger sa sœur. Peut être qu’on l’a cachée pour la protéger de Voldemort. Mais alors pourquoi lui-même n’a pas été mis au courant. Pourquoi Dumbledore ne lui a rien dit. Harry n’eut pas le temps d’y réfléchir d’avantage car il fut interrompu par une minuscule chouette qui voletait dans la pièce comme une folle avec un autre parchemin attaché à sa patte. C’était Coquecigrue, l’hibou de Ron. Il déplia le parchemin et lut :



« Harry,

On va venir te chercher maman, papa et moi pour aller au ministère pour notre examen de transplanage. Ne t’inquiète pas, papa utilisera le félétone pour prévenir ton oncle et ta tante. En attendant je te dis à dans une semaine.

Ron. »



Enfin Harry pourrait partir ! Son anniversaire et son examen le même jour, ce jour qu’il attendait comme une libération. En pensant à cela Harry se demanda quel age pouvait bien avoir sa sœur aujourd’hui, le connaissait elle. Il faut oublier pour l’instant et continuer de se préparer. Telles sont les recommandations de Dumbledore et il les suivrait.





Note de l'auteur : ben tardis était jeune a l'époque donc se peut que y'ait des passages enfantins lol.
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Ëlyss
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MessageSujet: Re: Harry potter 7 version tardis   Jeu 14 Mai - 23:16

ça y est je suis arrivée à la fin ^^

En tout cas c'est excellent !!

La seule chose que je regrette c'est que je ne connaissais pas encore cette épisode là ^^ mais bon c'est pas grave ^^

PS: Vu que je suis la seule a avoir posté je parie que je suis la seule a l'avoir lu jusqu'au bout ^^
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tardis
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MessageSujet: Re: Harry potter 7 version tardis   Jeu 14 Mai - 23:29

Lol merci elyss allé chap 2 et que ca saute!

Chapitre 2 : le transplanage







La semaine a passé sans trop de problèmes. Harry a tenté de questionner sa tante bien sûr mais celle ci refusait de parler en lui disant seulement qu’elle ne savait rien d’autre. Le 31 Juillet était arrivé et Harry était enfin majeur. Un homme comme l’a dit Dumbledore mais Harry en était déjà un bien avant ses 17 ans.



Pour l’occasion, il avait reçu énormément de cadeau. Hagrid lui avait offert une drôle de boîte faisant des bruits suspects. Harry n’a osé l’ouvrir qu’après avoir lu un mot lui affirmant que c’était des chocogrenouilles d’élevage. Harry n’en fut pas étonné venant de Hagrid. Hermione ensuite lui avait offert un magnifique livre parlant des plus beaux duels de sorciers du dernier millénaire. Ron s’était montré plus original et lui avait fait parvenir une cape de voyage spéciale vol sur balai. Fred et Georges quant à eux ont offert une boite de poudre d’obscurité avec un mot où ils s’excusaient de ne pas avoir mieux choisi leurs clients. Enfin un petit cadeau enveloppé dans du papier rose intrigua Harry. C’était une photo de lui et de Ginny souriant et s’embrassant. Ginny avait griffonné à l’intérieur du papier : « pour que tu pense à ce que tu rate… »



Elle n’abandonnera pas, pensa Harry avec un sourire. Plus il y pensait et plus il revenait sur sa décision ces temps ci. Mais très vite il repensait à tout les gens qu’il aimait. Il sentait cependant que sa volonté faiblissait peu à peu. Harry renvoya les hiboux avec des remerciements et alla se coucher en repensant qu’il avait 17 ans maintenant il était libre.



Le lendemain matin, l’oncle Vernon entra en trombe dans la chambre pour dire à Harry de préparer ses affaires. Mais ce dernier était déjà prêt à partir. Il s’étonna de ne pas voir l’oncle Vernon s’énerver pour le coup de téléphone du père de Ron mais ne posa aucune question. En descendant dans la cuisine, il vit que la tante Pétunia avait préparé un petit déjeuner copieux sûrement pour son fils. Curieusement Pétunia proposa :

_ Tu es sûr que tu ne veux rien manger d’autre ?

Harry qui avait pris son toast habituel se retourna et manqua de tomber. Il n’avait jamais vécu cela. Qu’arrivait il à Pétunia ?

_ euh Tante Pétunia est ce que ça va ?

_ Bien sûr mais ne dis rien à Vernon.

_ Harry pris alors un toast et de la confiture. Il faisait beau dehors et Harry se dit qu’un petit tour dehors ne lui ferait pas de mal. Il alla s’asseoir sur la pelouse à l’ombre de la maison. Après tout Pétunia était peut être heureuse de le voir partir. Il se dit qu’après tout il pourrait lui faire un cadeau, pourquoi pas un bouquet de fleur.



11 heures sonnèrent et une énorme limousine entra dans le quartier. Harry avait déjà vu ce type de voiture : elles appartenaient au ministère de la magie. Il se hâta de rentré dans la maison et lança à la tante Pétunia : « Ca y est ils sont là je m’en vais ! »

_comment sont ils arrivés cette fois, en volant ? Lança l’oncle Vernon.

_ Non en voiture.

L’oncle Vernon qui estimait la valeur des gens selon leur voiture fut abasourdi lorsqu’il vit une énorme limousine noire s’arrêter devant chez lui.

_ Ils sont si riches que cela ?

_ Oui mais de toute façon ça ne change rien. Ce sont des gens de mon espèce tu te souviens ?

_ Oui oui bien sûr.



Harry vit alors un grand homme en costume sombre à la mode moldue en sortir. C’était Arthur Weasley. Harry n’en revenait pas ; comment monsieur Weasley a-t-il fait pour savoir la tenue d’occasion. Il comprit très vite qu’il a été conseillé par le ministère. Pour la première fois de sa vie sans doute, l’Oncle Vernon fut ravi de voir cette chose anormale se passer chez lui. Cela augmentait sa valeur auprès de ses voisins. L’oncle Vernon alla à la rencontre de l’homme quand soudain il s’arrêta net :

« _ Vous !

_ Bonjour Arthur Weasley, Nous nous somme rencontrés il y a trois ans dans votre salon.

Harry s’étonna du talent de monsieur Weasley pour se mettre dans de pareille situation. Lui qui adore les moldus ne les comprend pas quand même malgré ses efforts.

_ Je m’en souviens très bien, vous pouvez me croire. C’est une très belle voiture que vous avez là.

_ Oh vous savez, je trouve ça peu confortable voyez vous. Je préfère plutôt le transplanage.

_ Oui bon. Harry est là et ses affaires aussi. Vous pouvez les emmener.

Harry n’y croyait plus. Il était enfin libre et il vit Mrs Weasley dans l’ouverture de la portière qui lui fit un signe de main discret. Ron était là aussi et descendait pour l’accueillir. Il n’avait pas de beaux costumes mais une cape de sorcier et l’oncle Vernon fit alors comme si il n’existait pas.

« _ Je te préviens maman a entendu parler de toi et Ginny.

_ Ah d’accord !

_ Elle va sûrement se comporter comme avec Hermione au début mais ça ne dure qu’une journée. Elle pense que vous lui volez ses enfants mais elle s’y fait vite.

_ Me voila rassurer.

Mais Harry sentait que la conversation ne lui plaisait pas et il changea de cap.

_ Alors prêt pour le transplanage ?

_ Ne dis rien à ma mère mais je me suis entraîné avec Hermione.

_ Pas possible, Hermione a violé un règlement ?

_ Ouais et c’est elle qui me l’a proposé en plus. Enfin elle a été obligée quand elle est rentrée dans ma chambre et qu’elle m’a vu désartibulé en la suppliant de ne rien dire à ma mère.

_ Là je comprends mieux.

_ Te marre pas Harry.

_ Voila Harry j’ai ta malle nous pouvons partir. Va dire au revoir à ton oncle et ta tante ils sont dans la maison.

_ Ou plutôt adieu !

_ Oui c’est ça.

Et c’est ainsi qu’Harry remit les pieds une dernière fois dans cette maison qui l’avait tant faite souffrir. Il avait cru que cette journée n’aurait jamais lieu et pourtant elle est là et il s’apprête à les quittés pour de bon sans être obligé de revenir. Cependant il avait une pensée pour ce que lui a dit la tante Pétunia et il pensa tout d’un coup à un cadeau et à une bonne blague à faire aux Dursley.

Il entra dans le salon où il vit les trois Dursley autour de verres. Ils levèrent les yeux vers lui.

« _ Je suis venu vous dire adieu. Maintenant je suis majeur et je n’ai plus besoin de votre aide. Mais je tenais à vous remercier comme vous le méritez.

Et il sorti sa baguette de sa poche en la pointant droit sur eux. L’oncle Vernon ouvrit de grands yeux et dit :

_ Nous savons que tu n’as pas le droit de t’en servir en dehors de ta maison de fous.

_ Non les majeurs ont le droit de s’en servir n’importe où. Vous ne le saviez pas ?

Il bougea sa baguette en la pointant sur la table et dit

_ Orchideus !

Tout les trois sursautèrent quand un bouquet apparut sur la table. Harry se baissa le ramassa et le tendit à sa tante :

_Merci d’avoir pris soin de moi à votre manière.

_ D……D..De De…….. De rien. Murmura la tante

_ Adieu !

Et il sortit sans attendre de réponse devant un Arthur Weasley approbateur.



Harry l’accompagna alors dans la voiture en laissant son passé derrière lui. Et la voiture démarra. Harry fut alors surpris que personne ne parle dans la voiture puis Mrs Weasley demanda à s’arrêter au chaudron baveur.

« _ Arthur, j’ai besoin de quelques ingrédients pour le repas. Je transplanerais pour rentrer. » Puis elle se tourna vers Harry et Ron. « Quand à vous je vous souhaite bonne chance et ouvrez l’œil. » et elle claqua la porte.

_ « Qu’est ce qu’elle a ? Murmura Harry à Ron

_ Je te l’ai dit, elle t’en veut mais ça va passer.

_ Oui Harry excuse la mais elle ne voie pas ses enfants grandir. Elle a l’impression de perdre tous ses enfants d’un coup. Les jumeaux ont des compagnes moldues et Ron comme tu le sais fréquente Hermione. » Les oreille de Ron se mirent alors à rougir comme si elles brûlaient. « Et quant à toi Harry, tu as ma bénédiction ! »

Ce fut alors au tour de Harry de rougir plus encore que quand son nom était sorti de cette monstrueuse coupe de feu.

_ Ah nous y voila !

On entendit une voie dans l’automobile : « ministère de la magie, entrée visiteur. »



« _ Très bien descendons ! »

Et ils sortirent de la voiture et se dirigèrent vers la cabine téléphonique que Harry ne connaissait que trop. Mr Weasley pianota alors sur le cadran du téléphone et annonça la raison de leur venue. Il tendit ensuite les badges visiteurs et la cabine descendit.



Ils découvrirent alors le hall qu’avait vu Harry autrefois. Une effervescence nouvelle y régnait qui était probablement due aux attaques à répétition. La fontaine était réparée et aucune trace ne subsistait du combat entre Jedusor et Dumbledore. Une carte immense était affichée au plafond et d’après ce que Harry eut le temps de voir, il s’agissait des lieux où une attaque s’était produite. Il vit alors que le monde entier était concerné par le retour de Voldemort et pas seulement l’Angleterre.



« _ Harry on doit aller au quatrième étage en salle 4 pour votre examen » dit Mr Weasley en regardant le tableau de l’ascenseur. Et il appuya sur le bouton. Des notes volaient déjà au dessus d’eux dans la cabine et D’autres s’y engouffraient à chaque étage. Bientôt ils furent obligés de se baisser pour pouvoir respirer.

« _ Pourquoi y en a-t-il autant ? demanda Harry à Mr Weasley.

_ Tout simplement parce que la traque de tu sais qui nécessite une coopération entre tout les bureaux et les départements. On songe à installer un couloir spécial pour elles car il commence à y en avoir de trop ! »

Harry débarqua alors au bon étage et fut soulagé de sortir de là. Son regard se posa alors sur une affiche.

« _ Mais c’est Vo…..

_ Non Harry ne prononce pas son nom ici, tout les aurors nous tomberaient dessus ! »



Il n’arrivait pas cependant à détacher son regard de ces yeux injectés de sang. Il continua ensuite le long d’un couloir et s’arrêta devant une porte.

« _ Voilà c’est ici. Entrez les garçons.

En entrant Harry reconnut Ernie Macmillan, un élève de Poudlard.

_ Hé salut Harry !

Ce fut un signal d’alarme ou un coup de feu qui retentit dans la salle. Comme Harry s’y attendait, toutes les têtes se tournèrent vers lui puis vers son front. Puis monsieur Weasley intervint.

_ Oui bon. Tout le monde l’a vu mais je ne pense pas qu’il ait besoin de plus de publicité. Il est déjà suffisamment connu et il passe son examen comme tout le monde. »

Cela fit cesser toute tentative de compliment de la part des autres et il n’y eu seulement que quelques uns qui le dévisagèrent durant un instant avant de replonger dans leur magazine. Harry en fut enchanté et commença à consulter la liste de l’ordre de passage. Parfait se dit t il en voyant que les horaires étaient respectés. Il passera dans deux minutes. On l’appela et il se leva ignorant le regard de stupéfaction de son examinateur quand il avait lu son nom. Il entra dans une pièce seulement remplie d’une seule chaise.
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tardis
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MessageSujet: Re: Harry potter 7 version tardis   Jeu 14 Mai - 23:31

et v'la la suite of course Smile


« _ Bon …. Euh ……… Oui. Monsieur Potter voici une marque sur le sol de la forme de deux pieds. Il y a la même là bas comme vous pouvez le constater. Vous serez reçu si vous arrivez assez proche de la marque là bas en un seul morceau. Avez-vous déjà transplané avant ?

_Oui monsieur », les sourcils de l’examinateur se plissèrent et Harry se précipita d’ajouter : « En transplanage d’escorte.

_ Ah oui d’accord. Et bien allez y. »

Harry se concentra : Destination, Détermination, Décision, tourna sur lui-même et il sentit cette horrible impression qu’il avait ressenti déjà avec Dumbledore. Puis cela cessa et il savait qu’il avait réussi.

« _ BRAVOOO, Monsieur Potter. Exactement dans les marques ! Probablement le meilleur depuis longtemps ! Magnifique ! Pourriez vous faire le retour ? »

Harry s’exécuta et à sa grande surprise refit l’exercice à la perfection ! Il ne pensait pas être si bon.

« _ Je crois monsieur Potter que vous méritez une mention exceptionnelle car c’est une perfection que vous avez fait ici.

_ Merci monsieur. » Répondit il en reprenant un parchemin sur lequel il lut en travers approuvé.

_ Bien monsieur Potter vous pouvez y aller.

_ Au revoir.

Et il sortit. Il fallait maintenant qu’il attende Ron mais il croisa alors son père.

« _ Viens Harry il ne faut pas que tu reste dans un couloir tu pourrais provoquer une émeute !

_ Je n’ai pas trop envie de tomber sur le ministre.

_ Oui il y a aussi de ça. Suis moi on va dans mon bureau



Le bureau de Mr Weasley s’était agrandi depuis sa promotion mais avait gardé le même esprit. Des piles de dossier s’étendaient en travers de la salle et on se demandait comment elles pouvaient tenir. Sûrement par magie, pensa Harry. Sur la droite, Harry voyait une étagère remplie de fusibles, de tournevis et de divers objets moldus. Des photos sans doute découpées dans un magazine montraient des voitures démontées et la façon de changer une ampoule. Puis sur la droite, on pouvait voir la preuve de l’avancement de Mr Weasley.

« _ Vous avez une fenêtre !

_ oui mais cela fait trois mois maintenant que le temps est couvert. La maintenance ne doit sûrement pas avoir le moral. »

La porte s’ouvrit et Harry s’attendit à voir Ron l’air réjouit mais ce ne fut que le ministre qui afficha un regard enchanté.

« _ Monsieur Potter ! Vous ici ? Ne vous inquiétez pas je ne vous embêterais pas avec ma demande de l’an dernier. Mais Harry avait du mal à le croire.

_ Bonjour Monsieur. Répondit Harry machinalement

_ Ah Harry ! Tout ce que l’on raconte sur vous est très ……

_ Je pense que le bon mot serait lassant.

_ Oui pourquoi pas. Arthur je me demande ce que vous faîtes ici, vous n’aviez pas pris votre journée ?

_ Si monsieur mais j’ai emmené Harry et mon fils à leur examen de transplanage. D’ailleurs le voila !

Le grand sourire que Harry avait aperçut sur le visage de Ron se teinta d’un reflet d’horreur aussitôt rentré dans le bureau.

_ Bon…. Bonjour monsieur le ministre.

Bonjour jeune homme ! Mais je ne m’attarderais pas. Monsieur Potter je tiens à ce que vous sachiez que toute l’aide dont vous aurez besoin vous sera fournie par le ministère, naturellement après lui en avoir dit la raison.

_ Naturellement.

_ Bon et bien à un de ces jours Harry.

_ Au revoir ! Répondirent ils tous à l’unisson.



Harry se sentais moins énervé par ses rencontres avec le ministre comparées à il y a un an. Il savait que son action n’était pas la meilleure mais il fallait mieux un auror que Cornelius Fudge à la tête du ministère.

« _ Alors les garçon comment c’était ?

_ Bien papa mais Harry, je sais pas ce que tu as fait à l’examinateur mais il était enchanté quand je suis rentré et j’ai réussi à peu près. En tout cas suffisamment pour passer ! Allé papa on rentre et on fête le mariage.

Et c’est ainsi que ce trio descendit par l’ascenseur vers le hall. A la surprise de Harry, un petit rassemblement de journaliste l’attendait dans le hall. Il reconnut le photographe du tournoi des trois sorciers et aussi une journaliste pour laquelle il n’avait que du mépris. Instinctivement il fit demi tour mais il était piégé et déjà Mr Weasley le poussa dans le hall trop occupé à parler avec son fils.

« _ Monsieur Potter ! Monsieur Potter !

_ Oh non…. S’exclama Harry silencieusement.

_ Monsieur Potter qu’étiez vous venu faire au ministère en ces temps ? S’agit il de la traque de celui dont on ne doit pas prononcer le nom ? Travaillez vous pour le ministère aujourd’hui ? Que pensez vous des dernières attaques ? Voulez vous que l’on utilise une plume à papotte.

_ Harry n’a rien à déclarer c’est tout et il souhaite partir.

Harry se faufila dans la foule et aperçut ce que Rita commençait à écrire : « Harry Potter soutient l’action de ministère et s’engage à ses cotés. Hier, …….. » Non, cela Harry ne le voulait pas. Il s’arrêta en laissant le père de Ron partir. Ron lui chuchota qu’il n’avait pas besoin de publicité mais Harry savait qu’il était trop tard. Il dit.

« _ Ecoutez moi bien je n’autorise aucune plume à papotte et je souhaite que mes propos soient retransmis sans modifications et en intégralité. Je ne soutiens PAS le ministère. Je ne l’aide pas à traquer Voldemort et je ne suis pas d’accord avec les actions du ministère. Je ne tolère pas que l’on enferme des innocents pour rassurer les gens.

_ Croyez vous pouvoir faire mieux que le ministère ?

_ Je ne me réclamerais pas comme méritant d’être ministre. Je suis juste venu passer mon examen de transplanage et je ne pense pas que cela mérite la une. Je ne suis pas employé secrètement par le ministère et je n’oublie rien de ce qu’il m’a fait subir il y a deux ans. Je constate aussi que Mrs Ombrage est encore membre du ministère malgré le fait qu’elle ait prouvé son incompétence. Je ne cautionne donc pas le ministère mais je crois quand même que Mr Scrimgeour est un moindre mal par rapport à Mr Fudge. Je suis prêt à répéter tout cela sous Veritaserum si vous voulez !

_ pensez vous que Poudlard doit rouvrir ?

_ Vous savez, aucun endroit n’est sûr désormais. Il y a à Poudlard plus de sorcier pour nous défendre en cas d’attaque et je pense même que si Poudlard rouvre j’irais sans hésiter là bas pour apprendre de nouvelles techniques de défense.

_ Pensez vous honnêtement que Celui dont on ne doit pas prononcer le nom peut être vaincu ?

_ Je pense que oui il peut être vaincu. Voldemort, …. Oui il faut prononcer son nom car comme me l’a un jour signalé une grande sorcière, avoir peur d’un nom ne fait qu’accentuer la peur de ce qu’il représente alors oui Voldemort peut être repoussé et pourquoi pas vaincu et toute la communauté doit faire son possible pour ne pas céder à la facilité et continuer de se battre. Mes parents sont morts en se battant et grâce à eux je suis ici aujourd’hui et Voldemort a pu être repoussé durant 13 ans. Non je ne pense pas avoir peur. Maintenant qu’il est de retour, il va bien falloir l’affronter de nouveau et je ne pense pas que c’est en se battant pour savoir si je soutiens ou non le ministère que vous aiderez celui-ci à combattre. Maintenant si ça ne vous dérange pas je vais aller fêter mon permis avec mon ami Ron ici présent. » Ron devint écarlate. Puis une voie qu’il connaissait bien enchaîna :

« _ Etiez vous parti avec Dumbledore le soir de sa mort ?

_ La mort de Dumbledore est une perte tragique pour tous et il me manquera croyez moi. Je le regrette c’est sûr mais comme il me l’a dit un jour : la mort n’est que le début d’une grande aventure…

_ Vous ne m’avez pas répondu jeune homme.

_ Vous savez, depuis que je vous connais Mrs Skeeter, je sais déjà que vous tournerez une réponse dans votre sens donc je ne dirai rien de cela et je vous laisse inventer des prophéties, les voies que j’entendrais et des élus comme vous le voulez. Merci et au revoir.



Et il partit en traînant Ron derrière lui. Il partit le plus vite possible et s’apprêtait à rentrer dans l’ascenseur quand Ron le tira dans l’autre sens.

« _ On peut transplaner maintenant

_ C’est vrai j’ai oublié ! Prêt ?

_ Pourvu que je ne me rate pas.

Go ! »
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MessageSujet: Re: Harry potter 7 version tardis   Jeu 14 Mai - 23:41

encore encore bounce lol!
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MessageSujet: Re: Harry potter 7 version tardis   Ven 15 Mai - 0:22

Je n'ai pas tout lu encore mais un GROS GG pour le taff qu'il y a du avoir Smile
Allez ++
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Ëlyss
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MessageSujet: Re: Harry potter 7 version tardis   Ven 15 Mai - 18:29

Ben alors Tardis c pour kan ma suite, je vais perdre le fil la ^^
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tardis
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MessageSujet: Re: Harry potter 7 version tardis   Dim 17 Mai - 19:51

Chapitre 3 : Avant le mariage









Et voila comment il échappa à cette horde de journalistes et se retrouva au terrier en une seconde à peine. Il sentit alors cette bonne odeur de campagne, cet air frais et cette légère brise si agréable pour lui. Un léger pop retentit à coté de lui. Il vit alors Mrs Weasley courir vers eux aussi vite qu’elle le pouvait.

« _ Oh mes chéris, mes chéris ! Bravo, vous avez réussi ! Non pas que je ne doutais pas. S’empressa t elle d’ajouter.

_ Ca y est maman on peut… Il disparut pour terminer sa phrase de l’autre coté de la cour « disparaître comme on veut !

_ Ah non tu ne vas pas devenir comme Fred et Georges !

_ Bien sûr que non mais je voulais te montrer.

_ De toute façon, on a été photographié quand on est parti du ministère. Reprit Harry

_ Photographié ? Dit Mrs Weasley interloquée.

_ Oui maman une horde de journaliste voulait parlé à l’élu !

_ Comment ça s’est passé ?

_ J’ai fait une mise au point. Répondit Harry avec un sourire.

Une touffe de poils roux passa entre ses jambes et Harry reconnut aussitôt Patenrond, le chat de Hermione.

_ Hermione est là ?

_ Oui mon chéri Hermione est là tout comme Fred, Georges et Charlie. Et aussi Ginny Harry. Dit elle d’un ton entendu qui rappela à Harry un ton quelque peu Hermionesque.

_ Ah très bien.

_ rentrez les enfants, ne restez pas là ! Intervint monsieur Weasley



Harry rentra alors dans la maison mais celle-ci ne ressemblait pas à celle de ses souvenirs. Ron lui informa que sa mère avait fait du rangement pour accueillir la famille Delacour. Il apprit que Mrs Weasley n’avait pas arrêté de répéter le mariage en prenant lui et Hermione pour remplacer les mariés.

_ Quand elle a appris qu’on sortait ensemble, elle a remplacé Hermione par Ginny.

Harry se rappelait à quel point Mrs Weasley protégeait ses enfants et lui-même Harry avait trouvé une mère chez Mrs Weasley bien que son habitude de le couver le gênait parfois. Il la suivit dans la cuisine et découvrit toute la famille Weasley curieusement habillée sans doutes pour accueillir les Delacour. Fred et Georges le saluèrent discrètement et regardèrent Ron. De toute évidence, Mr Weasley avait gardé le secret mais Mrs Weasley le trahit en révélant leur succès. Il y eut alors un tonnerre de félicitation pour Harry et pour Ron qui se sentirent rougir légèrement.



Après avoir monté ses affaires dans la chambre de Ron avec son aide, une masse de cheveux brun s’engouffra alors dans la pièce : Hermione Granger entra dans la chambre et félicita les deux champions. Harry lui raconta alors ses dernières aventures en commençant par la conférence de presse.

« _ Tu sais Harry, beaucoup de gens pensent que tu devrai te présenter comme ministre de la magie à la fin de tes aspics.

_ C’est impossible, je suis trop jeune Hermione ! Et puis ça ne m’irait pas !

_ En fait non, il faut juste être majeur pour être ministre mais l’age apporte souvent de la sagesse nécessaire à la fonction.

_ Cette fois je n’ai rien laissé se dire sur mon dos et ils ne peuvent pas déformer ce que j’ai dit.

_ Je te comprends Harry. » Elle s’arrêta ensuite de parler et lui lança un regard signifiant qu’une remarque énervante pour lui allait arriver. Ron le sentit et se précipita pour faire son lit sans magie alors que sa mère l’avait déjà fait.

_ Euh Harry, tu as réfléchi à ce que je t’ai dis dans mes lettres ?

_ Oui et de toutes façon je dois lui parler mais avant je voudrais vous montrer quelque chose que mes parents ont envoyé à ma tante.

Il sortit la photo de lui et sa sœur. Ce fut Ron qui parla le premier.

« _ Mais, mais………..mais alors ! Tu … tu…….Tu as une sœur ?

_ On dirait mais pourquoi me l’a-t-on cachée !

_ Wouah dément ! Alors tu as encore une famille ici !

Curieusement Hermione ne disait rien puis soudain elle reprit légèrement plus pâle que d’habitude et en s’asseyant sur le lit de Ron.

«_Pourquoi t’a t elle montré cette photo maintenant ? Qui le lui a demandé de le faire ?

_ Dumbledore par une lettre post mortem. Mais tu te rends compte ce que ça veut dire !

_ Oui mais fait attention Harry, tu pourrais être surpris par ce que tu vas découvrir !

_ Moi je crois que ta sœur doit être comme toi : insolente, courageuse et douée en Quiditch !

_ Oh s’il te plait !! Et elle sorti de la chambre sans s’adresser à Ron.

_ Mais qu’est ce que j’ai fait cette fois ? Dis moi tu comprend ce que j’ai fait de mal Harry ?

_ Pas vraiment non.



En fait il pensait que c’était une de leurs nombreuses chamailleries habituelles et ne s’en soucia pas.

Il entreprit alors de ranger ses affaires dans l’armoire quand la mère de Ron entra dans la chambre.

« _ J’aimerais bien que vous essayez vos robes de soirées les garçons. » elle les laissa s’habiller puis Ron déclara en allant la voir avec Harry.

« _ La mienne me va comme un gant

_ Pas la mienne. Reprit Harry. Elle est trop petite.

_ Ne t’inquiète pas Harry j’irais t’en chercher une sur le chemin de traverse. Il faut que j’en prenne une pour Ginny aussi. Laisse moi prendre tes mesures mon chéri.

Et Harry se retrouva encerclé de rubans gradués de la tête aux pieds. Mrs Weasley tenait sa baguette et l’agitai durant que les mètres s’enroulaient autour de sa taille et de ses membres.

« _ Voila mon chéri je te laisse car je dois partir faire mes achats. Profites-en pour t’amuser avec les autres.



Harry ne savait pas quoi faire. Il y avait d’un coté cette photo énigmatique et de l’autre Ginny qui restait enfermée dans sa chambre. Harry se dit qu’il était temps de discuter avec elle mais lorsqu’il frappa, il n’y eut pas de réponse. Peut être dormait elle. Il se décida finalement à aider les autres à s’installer et se proposa pour ranger la maison. Fred et Georges vinrent alors le voir.

« Dis nous Harry, nous avons entendu de drôles de choses sur toi ces temps dernier.

_ Oui il paraîtrait que l’état de notre sœur…….

_ soit dû à tes actions.

_ Tu sais Harry on t’aime bien mais……..

_ Mais il ne faut pas manquer de respect à notre sœur !

_ Je sais mais ne voyez vous pas comme les gens proches de moi disparaissent soudainement ?

_ On sait Harry mais crois tu que tu te rend service en repoussant ce qui te fait le plus envie ? Honnêtement, quand un règlement interdit quelque chose, il est si bon de le faire quand même ! Et puis tu vas voir que Ginny ne lâche pas l’affaire si facilement ! Après tout tu es l’élu…….. De son cœur !

_ Fichez le camp tout les deux !

Ils avaient raison pourtant, à un moment où Harry avait le plus besoin d’amour, il le refusait obstinément alors qu’il lui crevait les yeux. Dumbledore lui-même avait dit à Harry que l’amour était sa plus grande force pourtant Sirius est mort à cause de Harry tout comme Dumbledore en fait. Il ne pouvait se résoudre à perdre Ginny mais il ne voulait pas risquer sa vie. Peut être que ça va lui passer, pensa t il.



Au coucher du soleil, la famille Delacour arriva enfin et salua tout les membres de la famille. Monsieur Delacour était un homme petit et bien portant avec une chevelure légèrement grisonnante. Madame Delacour était une femme magnifique avec de superbes cheveux blonds et un regard indescriptible. Harry su tout de suite de quel coté venait le sang Velane de Fleur. Les jumeaux avaient enfilé leurs plus belles vestes magenta en peau de dragon qui juraient avec leurs cheveux. Mr et Mrs Weasley s’était habillé sobrement pour la circonstance et Harry, Ron, Hermione et Ginny avaient revêtu des vêtements normaux.

Harry avait très fin et son estomac commençait à se plaindre devant tant de victuailles. Mais il tint bon jusqu’au début du repas où tout le monde s’installa autour des tables de jardin sortie et nettoyées pour l’occasion. Harry était assis à coté de Ron et d’Hermione et avait volontairement éviter de s’asseoir à coté de Ginny. Celle-ci avait quand même réussi à s’asseoir en face de Harry mais il évitait soigneusement de la regarder. Les jumeaux regardaient la scène avec un œil que Harry jugea amusé. Charlie, Ron et Harry parlèrent de Quiditch ce qui eut le don d’énerver encore plus Hermione. Surtout lorsque Ron lui lança,

« Bien sûr Hermione le Quiditch ne s’apprend pas dans les livre, il faut un esprit supérieur pour en parler. »

Et elle sortit de table suivie quelques secondes plus tard de Ron qui, comme d’habitude, venait de se rendre compte de son erreur. Harry se retrouva donc seul face à son assiette et Ginny. Charlie était parti lui aussi et les parents des futurs mariés et les futurs mariés eux même réglaient les derniers détails du mariage.

Puis Harry sentit quelque chose lui effleuré le pied. Il pensa que c’était le chat d’Hermione mais le chat recommença et remonta sous son pantalon au niveau du mollet ! Il leva la tête et vit Ginny arborant un regard flamboyant avec ses magnifiques cheveux qui allaient si bien avec. Il rangea ses jambes mais il savait alors que Ginny ne faisait que commencer. Ron et Hermione revinrent à table sous l’œil suspicieux de Mrs Weasley.
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tardis
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MessageSujet: Re: Harry potter 7 version tardis   Dim 17 Mai - 20:05

Et Charlie revint aussi. Les jumeaux sortirent alors de table et firent éclater leurs feux d’artifice. Cette fois ils avaient une forme de marque des ténèbres. Un éclair se forma et détruisit la marque.

« _ C’est en hommage à toi Harry !

Harry se senti rougir. C’est alors que Ginny parla.

« _ Tu sais Harry, j’ai eu 7 BUSE durant mes examens.

_ Félicitations, s’empressa t il d’ajouter.

_ Oui je pense que j’avais un très bon moral à cette époque.

Harry ne l’avait pas vu venir et il alla rejoindre les jumeaux pour leur proposer de l’aide pour les feux. Mais ils avaient épuisé leur stock. Harry souhaita alors une bonne nuit à tout le monde sauf à Ginny qui était déjà partie et alla se coucher. En ouvrant la porte de la chambre de Ron, Harry vit alors Hermione et lui debout au milieu de la pièce.

« _ Oh Harry salut !

_ Désolé de vous interrompre mais je suis fatigué et je dois me coucher. Demain je vais m’entraîner un peu.

_ Oh tu as raison Harry on s’entraînera demain tous ensemble. Bonne nuit Ron-R……!

_ ‘nuit Hermione. Coupa Ron.

Elle sortit de la pièce laissant un Ron dont le visage était plus rouge qu’un souaffle.

_ Ne dis rien !

_ Pourquoi voudrait tu que je dise quelque chose ? Ajouta t il avec un sourire. Je voulais juste te dire Bonne nuit Ron-Ron !

Et il dormit d’un sommeil de plomb. Le lendemain matin, Ron le bouscula en sortant de sa chambre mais Harry resta au lit et se rendormi. Puis une petite main chaleureuse le secoua très lentement. Harry sentit un léger souffle dans ses cheveux et entendit.

« Harry, debout c’est le petit dèj !

C’était Ginny qui s’était assise à coté de lui. Il ouvrit les yeux et vit ce merveilleux visage armé d’un sourire comme il en avait rarement vu.

_ Allé lève toi, il y a entraînement aujourd’hui !

Et elle l’embrassa sur la joue avant qu’il ait pu amorcer un seul geste. Mais avait-il envie de mettre un terme à ça ? Il n’eut pas le temps de répondre et elle tira ses couvertures et renversa son lit pour le réveiller plus vite.

_ Dépêche toi ! C’est pas le moment de flemmasser ! Habille toi et descend manger sinon maman va encore nous reprocher de te distraire. En plus ya la famille de Fleur en bas.

_ Oui Oui j’arrive.

Et elle sortit laissant Harry s’habiller. Il avait apprécié la première partie du réveil et plus les jours passaient, plus il sentait sa volonté faiblir en ce qui concerne Ginny. Il descendit l’escalier et entra dans la cuisine. Tout le monde le salua et Hermione le regarda avec un sourire entendu. Sans pouvoir protester, elle le força à s’asseoir à coté de Ginny sous le regard quelque peu moqueur des jumeaux.



Il s’avéra que Mr et Mrs Delacour étaient des gens assez simple dans la vie de tous les jours bien qu’ils voulaient un beau mariage pour leur fille. Le petit déjeuner se passait bien jusqu’à ce que Ginny choisisse ce moment pour poser sa main sur la cuisse de Harry. Celui-ci renversa aussitôt son bol de lait et se nettoya avec sa baguette. Sous cette agitation, Ginny avait retiré sa main mais Harry commençait à regretter la tranquillité de son lit. Les enfants vous pouvez aller vous dégourdir les jambes si vous voulez pendant que nous continuons la préparation du mariage et l’envoi des invitations.

Ils décidèrent de faire une partie de Quiditch mais celle-ci fut assez inhabituelle. Tout d’abord par mesure de sécurité, Charlie les accompagnèrent sur le terrain vague pour les protéger en cas d’attaque. Harry doutait que des Mangemort puissent attaquer ici mais Mrs Weasley se sentait mieux. Bientôt, Harry n’eut plus à se soucier des partisans de Voldemort. Ginny et lui étaient mis en attrapeur. La sœur de Fleur et Ron étaient poursuiveurs- gardien et les jumeaux aussi dans l’autre équipe. Hermione essayait déjà de voler et choisissait sa place et son équipe selon ce qu’elle pouvait. Ginny avait fauché un Vif d’or à Poudlard et Harry su vite ce qu’elle avait en tête. En effet elle profitait de toutes les occasions qu’elle avait de se trouver à coté de lui pour l’embêter gentiment. Harry avait l’impression qu’il y avait un cognard sur le terrain.

_ Tu sais Ginny c’est une feinte que je fais, le Vif n’est pas là.

_ Je le sais bien mais j’essaye d’attraper autre chose aujourd’hui !

_ Comme tu veux.

Et Harry mit fin au match en trois secondes sous les applaudissements de Charlie. Fred et Georges restèrent ranger les balais avec Harry pendant que les autres rentraient.

_ Tu comprends ce qu’on t’as dit Harry.

_ Elle ne lâchera jamais et ça va empirer crois nous !

_ Vous plaisantez ?

_ Tu verras…….

Ils laissèrent Harry à ses réflexions. Il savait bien que Ginny n’abandonnerait pas mais Harry ne pouvait la mettre en danger. Pourtant Un sentiment s’intensifiait en lui depuis qu’il était au terrier et il devrait bientôt choisir entre son bonheur et la sécurité des autres. Mais il espérait aussi commencer à s’entraîner avec Ron et Hermione. Il pourrait ainsi refaire une sorte de AD sans la menace d’Ombrage. Mais ce fut Hermione qui le tira de ses pensées qui allaient maintenant vers sa sœur.

« _ Harry quel interview tu as donné dis donc !

_ Je sais je me suis emporté.

_ Mais non c’était parfait, tu redonne du courage aux gens sans pour autant soutenir le ministère.

_ Si tu le dis…

_ Oh Harry tu es trop modeste et en plus tu as fait une très belle sortie ! Ton premier transplanage légal fait la une de la gazette.

_ En fait je ne pense pas du tout à cela mais plutôt à ma sœur. Peut être que mes parents ont laissé des traces de sa présence chez eux.

_ On verra tout ça plus tard Harry, Pour l’instant on va aller s’entraîner !

_ Mais le mariage, on doit aider à le préparer.

_ Oh non, Mrs Weasley est déjà prête et si tu savais combien de fois on a répété le mariage avec Ron.

_ Dis moi que ça t a dérangée !

_ Bien sûr que non mais……… elle rosit légèrement. Bien allons travailler.



En entrant dans la chambre Harry vit Ron, non pas seul, mais en train de discuter avec sa sœur.

_ Ginny ?

_ Oui surpris hein ?

Qu’est ce que tu………

_Je me suis dis que l’AD me manquait et qu’il fallait me perfectionner un peu même si je n’ai pas le droit de faire de magie, ça passera inaperçu.

Et Hermione enchaîna :

_ On va faire deux équipe de deux pour s’entraîner aux duels. Ron tu seras avec moi et Ginny avec Harry.

Ils avaient tout prévu. Harry en était sûr et il se retrouva en face de Ginny avec l’obligation de la regarder dans les yeux. Sa raison vacilla encore plus. Mais il commença.

_ Ginny on va t’apprendre les sortilèges informulés car ils sont essentiels en combat. Tu dois te concentrer sur la formule et la penser fortement. Moi j’essaierai de te parer. Allons y.

Deux secondes plus tard, un éclair rouge sortit de la baguette de Ginny et toucha Harry en plein cœur. Il fut projeté sur le mur et se cassa le nez. Hermione et Ron accoururent et Ginny resta pétrifiée sur place. Ron lui dit alors :

« _ Mais qu’est ce que tu lui a lancé ?

_ Expelliarmus. Répondit elle.

_ Mais il était si puissant c’était ta première fois ?

_ Oui désolé Harry mais je me suis laissée emportée par mes humeurs.

_ C’est pas grave Ginny, c’était très bien.

_ Très bien mais tu as vu comment elle t’a envoyé, Harry il n’y a que toi qui lance des sortilège défensifs si puissants. Objecta Ron.

_ On est deux on dirait !

_ Pardon Harry excuse moi.

Elle choisit alors ce moment pour l’embrasser. Ce qui fit tourner la tête de Ron si vite qu’il faillit se rompre le coup. Harry se releva très vite et repris le combat en essayant de ne pas faire de mal à Ginny tout en repensant à ses sentiments envers elle. Il le savait, il allait céder. Ce n’était qu’une question de temps. A la fin de la journée, Ginny maîtrisait les sortilèges de désillusionnement, les patronus ; le sien étant une biche ce qu’elle ne manqua pas de faire remarquer à Harry qui se sentit rougir de plus belle.



Au repas du soir, l’ambiance était plus conviviale que la veille. Fred et Georges avaient invité leurs amies Moldus ce que Mrs Weasley désapprouva. Les conversations allaient bon train lorsque des hiboux se posèrent devant les quatre élèves de Poudlard.

« _ Non, s’exclama Hermione en ouvrant sa lettre. Harry Poudlard rouvre ce sont nos listes.

Harry quant à lui était très étonné de sa lettre qui était en fait un coli. Il y avait bien sûr sa liste de livre mais aussi un paquet et un petit mot du professeur Mcgonagall.
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tardis
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MessageSujet: Re: Harry potter 7 version tardis   Dim 17 Mai - 20:06

« Monsieur Potter

Je suis très heureuse que vous reveniez à Poudlard l’an prochain. Vous avez fait un très bon choix. Mais je regrette de l’avoir appris par la presse. J’ajoute que nous venons de retrouver le testament d’Albus. Vous devrez être à Poudlard après demain à quinze heures. Je vous envoie déjà une part de ce qu’il vous lègue et je pense que cela vous conviendra amplement. Hagrid a ajouté quelques conseils pour vous dans un mot dans la boîte.

Je vous dis à demain à Poudlard monsieur Potter et j’ai vraiment apprécié vos déclarations aux journalistes.

Très sincèrement, Minerva Mcgonagall, directrice de Poudlard. »



Ron, Hermione et Ginny lisaient la lettre avec lui. Harry entreprit alors d’ouvrir le paquet lorsqu’un petit gémissement s’en échappa.

« _ Vous ne pensez quand même pas que Hagrid a envoyé quelque chose de dangereux ? demanda Ron.

_ Je ne crois pas ça vient de Dumbledore après tout.

Il découvrit alors un petit oiseau tout fripé dans un tas de cendres et Harry reconnut aussitôt :

_ Fumseck !

Harry n’en revenait pas. Le phénix de Dumbledore, son protecteur. L’être le plus magnifique qu’il ait jamais vu. Il en héritait de Dumbledore. Harry n’avait aucune idée de ce qu’il fallait faire et il déplia alors le message de Hagrid.



« Cher Harry,

J’espère que tu vas bien et que tu as enfin pu partir de chez ton oncle et ta tante. Je pense que tu dois être au courant, Poudlard rouvre !! Ça doit être grâce à toi et ce que tu as dit au ministère. Enfin bon je pense que tu as reconnu Fumseck. Dumbledore m’a dit qu’il te faisait confiance pour t’occuper de Fumseck car il se trouve que les phénix ne mangent que ce que leur donne leur maître et il se trouve que tu es celui-ci. Je me suis servi d’une photo de toi pour le nourrir sans qu’il s’en rende compte mais il est à toi maintenant. Il faudra maintenant que tu l’éduques tel un enfant pour qu’il continue à avoir confiance en toi. Je t’ai donner sa nourriture dans le pot de Dumbledore : il se remplit quand tu le vide. Tu auras donc de la nourriture à volonté pour lui. Il faudra que tu lui fasses un perchoir. La formule c’est Perchus Phénium. Ca te donnera un perchoir en bois suffisant pour lui. Il n’aura besoin d’or qu’à partir de sa troisième vie. Voilà on se verra au mariage samedi.

Hagrid. »



Harry regarda le petit oiseau dans les yeux et celui-ci lui rendit son regard. Harry le sortit de sa boite et le mit sur son bras. Les autres convives se turent de suite en admirant l’oiseau. Mr Weasley prit la parole.

« _ Et bien Harry te voila l’heureux propriétaire de Fumseck ! C’est un grand honneur que cet oiseau t’a fait. Il te considère digne de confiance c’est certain. Le phénix est comme la baguette, il choisit son maître.

Harry ne sus quoi répondre et sortit de table sous des regards quelque peu agaçants. Il était honoré que Fumseck le considère comme l’égal de Dumbledore mais Harry n’en était pas sûr lui-même. Il remonta dans la chambre de Ron pour poser son phénix et parler un peu avec lui. C’est alors qu’il vit Ginny assise sur son lit en train de regarder leur photo d’elle et lui.

« _ oh Harry ! Qu’est ce que c’est ?

_ Fumseck, il m’a choisi comme nouveau maître après la mort de Dumbledore. Dit il en sortant sa baguette et en faisant apparaître le perchoir du premier coup. Il nourrit le phénix et se retourna vers Ginny.

_ Ginny écoute….

_ Non Harry toi écoute. Je ne te comprend pas tu vois. Tu conserves notre photo sous ton oreiller mais tu ne veux pas de moi. Tu cherches à me protéger mais en fait tu me fais mal et franchement Harry dit moi que les semaines qu’on a passé ensemble n’étaient pas merveilleuses.

_ Non c’est vrai je te l’ai dit que c’était…….Wouah. Mais on ne doit pas continuer. J’ai peur pour toi Ginny.

_ Je le sais Harry mais je sais aussi que tu attendais de revenir ici pour me voir. Dit moi si je me trompe et depuis que tu es revenu je te trouve étrange. Il y a quelque chose que tu me caches Harry et je ne supporte pas ça.

_ Ginny je…….. Je t’aime tu le sais bien.

Il avait cédé c’était fini, la dernière barrière était tombée en miette. Il se laissa alors attrapé par Ginny et celle-ci l’embrassa comme jamais.

_ Je sens que tu voulais me dire autre chose…

_ En fait je pense que tu dois tout savoir Ginny. Pour que tu saches les risques que tu prends. Tu te rappelles du ministère et de la prophétie ?

_ Oui mais elle a été détruite. Ils t’appellent l’élu maintenant. Mais elle a été détruite non ?

_ En fait ce n’était qu’une copie. La véritable prophétie a été faîte à Dumbledore et elle dit que je devrais tuer Voldemort et que aucun de nous ne peut vivre tant que l’autre survit.

_ Je vois…. De toutes façon, tu comptais bien de venger de lui alors qu’est ce que ça change ?

_ En fait rien, tu raisonne comme Dumbledore c’est marrant ! Mais ce n’est pas tout. Voldemort n’a pas été tué car il a créé des Horcruxes…..

_ Horcruxes, c’est quoi ?

_ Des objets où Voldemort a mis un fragment de son âme en sûreté pour être rattaché à la terre même si son corps meure. C’est ça qui l’a sauvé quand il m’a attaqué il y a 16 ans et ce sont ces horcruxes que je dois détruire.

_ Tu sais où ils sont ?

Harry se l’était répété tellement de fois dans sa tête qu’il énuméra si rapidement les objets que Ginny lui demanda de répéter.

_ Il y a la bague de Serpentard mais Dumbledore l’a détruite. Tu te rappelles de sa main noire et bien c’était à cause de la bague.

_ Oui je me rappelle et il y en a d’autre ?

_ Oh que oui et tu en connais un très bien !

_ Ah bon ?

_ Le journal de Jedusor en était un. Il est détruit lui aussi.

_ Comment connaît tu les autres.

_ Dumbledore m’a montré le passé de Jedusor et nous en avons déduit certaine chose. Il a du faire d’une coupe de Poufsouffle et d’un médaillon de Serpentard deux autres Horcruxes. Son serpent Nagini en est un autre et enfin il doit sûrement avoir trouvé un objet ayant appartenu à un des fondateurs de Poudlard.

_ Et après les avoirs détruits, il sera mort ?

_ Non il restera la dernière part de Voldemort : celle qui est dans son corps. Ce sera sûrement la plus dure à détruire.

_ Oh Harry comment fait tu pour garder tant de chose en toi ?

_ Ron et Hermione m’aident et maintenant toi !

_ Merci Harry, je me sens enfin accueillie dans ton monde.

_ Je sais que je suis assez mystérieux mais tu comprendras que tu ne dois parler de cela à personne pas même à tes parents ou tes professeurs. Cela pourrait les mettre en danger.

_ Harry c’est pour ça que tu t’entraînes tous les jours ?

_ Oui et en plus il y a un élément que tu ne sais pas. Moi et Dumbledore étions partis chercher le médaillon le soir de sa mort. Nous avons trouvé sa cachette et j’ai dû aider Dumbledore à le prendre……… Je lui ai fait boire une horrible potion qui l’a rendu fou pendant un moment et complètement affaibli. Nous sommes rentré à l’école et tu connais la suite…….. Mais ce n’était pas l’horcruxe. Il y avait un autre médaillon à la place avec un message à l’intérieur.

Il sortit le médaillon de son col de chemise. Il le portait sur lui en permanence désormais. Ginny lut le message.

_ RAB ? Tu as une idée de qui c’est ?

_ Non aucune, on ne sais rien.

_ En tout cas, ce devait être un mangemort.

_ Pourquoi, qu’est ce qui te fait dire ça ?

_ Ben il parle au seigneur des ténèbres, pas à Jedusor, ni à celui dont on ne doit pas prononcer le nom, il utilise le terme « le seigneur des ténèbres ».

_ Mais t’as pas tord en plus !

_ Ce n’est qu’une phrase en l’air.

_ Non c’est logique au contraire, pourquoi n’y ai-je pas pensé avant !

Ginny l’embrassa alors encore une fois.

_ Tu vois que je peux être utile quelque fois !

_ C’est vrai même si tu me distrais souvent !

_ Oh arrête, tu ne t’en plains pas en tout cas.

_ C’est vrai mais….

Et elle sortit en lui laissant un dernier baiser. Comment était il passé à coté de ça ! Il n’en revenait pas de sa bêtise. Il caressa alors Fumseck puis se mit à faire les cent pas. Il s’aperçut que toutes les résolutions qu’il avait prises à l’enterrement de Dumbledore s’évanouissaient au fur et à mesure. Il n’en était cependant pas gêné. Il se déshabilla en pensant encore une fois à sa sœur. Curieusement, elle lui semblait familière maintenant comme si il la connaissait. Peut être était ce à cause de son obsession mais il avait l’impression qu’il y avait autre chose. Il s’endormit cette fois encore plus tôt que les autres et se promit de parler de sa sœur à Ginny.
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MessageSujet: Re: Harry potter 7 version tardis   Dim 17 Mai - 20:46

ben voila c'est posté enjoy.

Et pette précision pour l'avenir il se peut que le style soit un peu innocent a certain moment : une raison : tardis etait jeune et innocent quand il a écrit ca ;-)
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MessageSujet: Re: Harry potter 7 version tardis   Lun 18 Mai - 21:58

C'est bon tardis tu peu envoyé la suite ^^
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MessageSujet: Re: Harry potter 7 version tardis   Jeu 21 Mai - 10:53

allé j'envoie! Pour le titre ici me suis pas foulé : Chapitre 4 : le mariqage lol



Le lendemain matin, Harry se réveilla d’une humeur qu’il avait rarement ressentit auparavant. Tout était merveilleux et il répondait à tout le monde de manière un peu abrutie. Hermione avait son petit regard amusé qui laissait entendre qu’elle savait ce qui se passait. Au petit déjeuner, Mrs Weasley leur descendit des robes propres et repassées.

« _ Je vous interdit de les salir avant que la famille de Fleur n’arrive. Je vous conseille de les mettre pour midi moins le quart. Pour l’instant, je ne veux plus vous avoir dans les pattes ! »

Ils ne demandèrent pas leur reste et filèrent dans la chambre de Ron pour continuer à s’entraîner. Ginny était arrivée à leur niveau et battait régulièrement Hermione. Harry avait même du mal à la battre mais cela était dû au fait qu’il refusait de lui faire mal et elle s’en sentit vexée. Il la consola en lui lançant un Imperium qui la força à l’embrasser. Les autres le regardèrent bouche bée mais Harry était content de lui. Ginny quant à elle ne comprenait rien mais avait réussi à combattre le sortilège en jetant Harry sur son lit et en montant sur lui pour lui retirer sa baguette.

Ce fut bien sûr ce moment que Mrs Weasley choisit pour entrer dans la chambre et elle resta immobile comme stupéfiée devant cette scène.

« Oh je t’en prie maman, Harry me fais réviser les sortilèges de défense et je me suis dit qu’il y avait d’autres moyens de désarmer son adversaire !

_ ….. Et elle sortit sans rien dire. Ce fut alors Hermione qui prit la parole.

_ Harry pourquoi as-tu utilisé ça ?

_ Ca quoi ? demanda Ginny, tout ce que je sais c’est qu’une voie me forçait à t’embrasser et comme j’en avais envie j’ai pas résisté. Ron devint encore plus rouge.

_ J’ai voulu voir comment tu résistais à un Imperium car c’est cela qu’on devra subir face à eux.

_ Mais quand même Harry, tu risques Askaban pour ça !

Mais Ginny intervint alors.

_ En fait, je ne pense pas que tu l’as utilisé car j’ai pu le combattre très facilement.

_ Bon d’accord, c’était juste la forme suggestive de l’Imperium, l’imperito influence tes choix mais ne te commande pas mais c’est un très bon exercice pour renforcer ta force mentale. Je l’ai lu dans un livre de l’AD. C’est un sortilège uniquement informulé mais il est très utile pour l’entraînement.

Harry s’adressa alors à Ginny.

_ Mais je t’avoue que je n’ai pas pu m’empêcher de te suggérer ça !

_ Oh Harry ! Et elle l’embrassa encore une fois en prenant soin de verrouiller la porte. La séance se poursuivit ainsi jusqu’à ce que les parents de Ron entrèrent dans la pièce.

« Harry, nous devons te dire un mot commença Mr Weasley

_ Et à toi aussi jeune fille ! Ajouta la mère de Ron.



C’était ce qu’Harry redoutait de la part de Ron mais ce furent monsieur et madame Weasley qui lui imposèrent cela.

« Harry, commença Mr Weasley, nous voulons connaître tes intentions envers notre fille.

Ginny se mit à rougir et Harry se lança.

_ Euh je…… Je…. J’apprécie beaucoup Ginny.

_ Harry je sais que tu es un garçon sérieux et que tu as plus de responsabilités que n’importe lequel d’entre nous mais je tiens à savoir si tu respecteras notre fille, si tu prendras soin d’elle.

_ Oui monsieur, Je…….. Je l’aime plus que tout. » Harry se sentait gêné d’évoquer ça avec les parents de Ron mais continua. « Je ne la ferais jamais souffrir.

_ Justement Harry, nous avons remarqué qu’elle n’était pas heureuse depuis le mois de Juin et ce n’est pas seulement du à la mort de Dumbledore. Nous voulons savoir ce que tu ressens vis-à-vis d’elle et seulement tu auras notre bénédiction.

_ Ecoutez, je ne voulais pas rester avec Ginny en Juin car je ne sais pas si vous avez remarqué comme les gens que j’aime et qui m’aiment ont tendance à mourir quand je n’aurais pas dû vivre.

_ Harry ne dis pas cela…….. Commença Mrs Weasley.

_ Je me suis dit qu’elle serait plus en sécurité si je la laissait tranquille même si cela me faisait souffrir mais elle m’a fait remarquer qu’elle avait failli mourir alors qu’elle ne me connaissait que de vue. Et depuis que je suis de nouveau près d’elle, toutes mes résolutions se sont effondrées. Je l’aime comme je n’ai jamais aimé personne et on se comprend tellement bien, je ne veux pas qu’il lui arrive quelque chose, c’est pour ça que nous nous entraînons comme du temps de l’AD. De cette manière, je lui donne quelques défenses utiles.

_ C’est très bien Harry mais nous voulons juste te dire que nous sommes très heureux de cette situation. Ginny est heureuse maintenant et tout comme toi nous voulons son bonheur. Toutefois, comme nous l’avons dit souvent ces derniers temps, ne vous précipitez pas et réfléchissez avant de faire des actions trop importantes pour votre age diront nous. » Mr Weasley arborait un grand sourire et Harry se mit à rougir encore plus que Ginny.



Ils prirent congés des parents de Ginny et ils remontèrent dans la chambre de Ron. Mais avant d’entrer, Ginny le plaqua contre le mûr en lui adressant un « je t’aime » plein de fougue avant de l’embrasser généreusement comme elle n’avait encore jamais fait. Ils entrèrent alors dans la chambre et virent que Ron et Hermione avaient eux aussi expérimenté la technique de désarmement de Ginny.

« Heu,……. On s’entraînait ! Ajouta une Hermione rouge bordeaux.

_ On se demande à quoi, reprit Harry

_ te marre pas Harry

_ Non non, je n’oserais pas…………Ron-Ron !

_ Il est temps de nous changer reprit Hermione. A tout de suite les garçons !

Quelques instants plus tard, Ron mit un soin tout particulier à choisir et à enfiler sa robe. Harry ria silencieusement en le voyant se passer la main sur les lèvres.



Ils descendirent à la cuisine et virent que la table était mise, grandiose pour accueillir leurs invités qui transplanèrent dans le jardin. Harry remarqua alors que trois nouvelles aiguilles le représentait lui, Hermione et Fleur. Il en fut très reconnaissant de la part de Mrs Weasley. Il était de la famille maintenant mais curieusement, seule son aiguille pointait sur en danger de mort. Mais il savait que ça arrivait souvent à cette horloge de s’inquiéter pour rien. La famille de Fleur était là mais elle avait apporté des bagages cette fois, probablement des robes de soirées pensa t il et il vit alors Fleur montrer sa robe de mariée à Mrs Weasley qui laissa échapper une exclamation d’admiration. Elle était aux anges et le reste du repas se passa tranquillement avec certaines situations causasses où Ron se proposait de tout faire pour Hermione. Ginny quant à elle dévorait Harry du regard et il eut du mal à faire semblant de ne pas y faire attention.



Ils passèrent ensuite l’après midi à monter le chapiteau pour le repas des invités et pour la cérémonie. Puis ils se changèrent et allèrent accueillir les invités qui arrivaient soit en transplantant ou par la poudre de cheminette.

Harry vit alors Ginny sortir de la maison en allant à sa rencontre. Elle était magnifique arborant une superbe robe couleur or qui mettait merveilleusement bien ses cheveux en valeur.



Harry s’attendait à des personnages hauts en couleur, connaissant la famille Weasley et il ne fut pas déçu. Ginny lui présentait tout le monde et Harry retrouva le regard habituel que les gens posaient sur lui et sur sa cicatrice en ajoutant « le célèbre Harry Potter ? » Ginny lui demanda.

« _ Tu n’en as pas marre à force ?

_ Si, mais je ne veux blesser personne, eux ils me voient pour la première fois et puis ça fait six ans que ça dure !

_ Quand même ça fait drôle quand quelqu’un te connaît sans que toi-même tu le connaisses.

_ À la longue, on s’y fait !

_ C’est bizarre quand même tu t’es jamais demandé comment ça serait si rien ne s’était passé ?

_ Si surtout en ce moment…

_ Qu’est ce que tu veux dire ?

_ Ben tu sais bien la photo de ma sœur.

_ Je vois pas.

_ Désolé mais je croyais qu’Hermione t’en avais parlé. Et il sortit la photo.

_ C’est drôle, elle m’est familière. Dit Ginny.

_ oui à moi aussi mais c’est peut être parce qu’elle me ressemble tu ne crois pas ?

_ C’est peut être ça. Oh voilà la fameuse tante Muriel, le rêve féminin de Ron-Ron !

_ Arrête, il va finir par se fâcher.

_ Alors comment tu la trouves ?

_ Euh……. Elle est très……… elle a l’air euh…..gentille !

_ On va dire ça.

En fait, c’était une vielle femme qui portait une multitude de bijoux de toute les formes par-dessus une robe munie de plein de frisottis ressemblant vaguement à l’ancienne robe de Ron. Harry souriait en repensant à sa tête quand il avait découvert cette fameuse robe en la prenant pour celle de Ginny. Mais il est vrai qu’elle avait l’air gentille.

Des membres de l’Ordre arrivaient ensuite et Harry fut soulagé de voir Remus Lupin arriver avec à son bras une Tonks arborant des cheveux rouges pour l’occasion. Ils saluèrent Harry et Ginny puis se mêlèrent à la foule. Maugrey suivit alors en lançant « un mariage en ce moment quelle idée ! » ou encore « Faire la fête maintenant, pourquoi pas révéler aux moldus notre existence ! » Puis vint le professeur Mcgonagall qui se dirigea vers Harry et Ginny.
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MessageSujet: Re: Harry potter 7 version tardis   Jeu 21 Mai - 10:54

« _ Mr Potter, Mrs Weasley, je suis heureuse de vous voir.

_ Nous aussi prof…… madame la directrice.

_ Continuez donc à m’appeler professeur Mcgonagall je ne m’habituerais pas à madame la directrice.

_ Bien professeur.

_ Potter, j’ai trouvé votre interview au ministère vraiment très bien pensée bien que je vous trouve encore trop confiant sur les sujets que vous avez abordé. Vous me rappelez même Albus…

_ Je voulais juste redonner confiance aux gens et recadrer l’attention de la presse. Je ne suis pas Dumbledore. D’ailleurs, il a fait en sorte que je reçoive une photo à mon anniversaire. Il lui tendit la photo.

_ ……

_ Professeur est ce que ça va ?

_ Oui très bien Potter mais je devrais vous parler seul à seul. Elle partit.

_ Tu as compris ce qu’elle a voulu dire ?

_ Je crois qu’elle savait répondit Harry. Mais je ne sais toujours pas si elle est vivante et vu le regard de Mcgonagall, il ne faut plus lui en parler.

_ Tu as raison. Viens on va commencer la cérémonie. Je dois te quitter……..Momentanément bien sûr ajouta t elle en lui déposant un baiser sur la joue.

_ A tout à l’heure !



La cérémonie ressemblait beaucoup à un mariage moldu sauf que le prêtre était un fantôme probablement présent partout en grande Bretagne pour les mariages. Hermione lui raconta aussi que les bagues étaient plus que des anneaux de fer. Elles contenaient et constituaient en elle-même une sorte de serment inviolable : on ne pouvait tromper l’autre sans qu’il ne le sache. Harry trouvait cette idée amusante. Il vit alors les époux échanger des vœux semblables à ceux moldus sauf quand ils parlèrent de se protéger avec tous les pouvoirs qu’ils connaissaient. Lorsque ce fut fini, Bill partiellement défiguré embrassa Fleur sous le regard de l’assemblée et Ron entraîna alors Harry dans l’allée.

« _ Les hommes forment avec leur baguette une arche qui symbolise la force de leur union. La formule c’est Archeum.

_ Ah… !

Et il participa à l’arche pendant que les mariés passaient dessous.

_ Les moldus ne font pas ça ?

_ Non, ils se jettent du riz.

_ Du riz ? Et pourquoi pas des œufs tant qu’on y est. Ils sont vraiment dingues. En tout cas maintenant on mange ! »

Harry sentit alors une main dans la sienne et vit Ginny qui l’entraînait à table.



Le repas se passa très bien, Mrs Weasley ne s’était pas retenue sur les plats. Il y avait de la nourriture à foison. Les jumeaux allumèrent des feux d’artifice représentant cette fois Bill et Fleur entourés d’un grand cœur. Mrs Weasley en fut très émue et félicita les jumeaux ; ce qui était plus que rare. On entendit alors une musique douce retentir. Les mariés se levèrent mais Harry vit avec horreur les demoiselles d’honneur, Ginny et Gabrielle se lever pour aller danser et à sa grande horreur, Gabrielle invitât un garçon à danser.



Harry détestait la danse et n’était pas très doué. Bien sûr, Ginny l’invita avec un sourire prouvant qu’elle lui avait volontairement caché ça. Il dansa avec elle sous les regards des convives et devant une Mrs Weasley rêveuse. Harry était si heureux avec Ginny dans ses bras, si serein. Il savait qu’en cette soirée du 2 Août, il vivait une de ses dernières journées heureuses avant longtemps. Ils se regardaient dans les yeux et restèrent ainsi plusieurs minutes qui semblaient s’être figées. Il remarqua alors que d’autres personnes s’étaient levées. Remus dansait avec Tonks, Mrs Weasley avec Mr Weasley et aussi Ron dansait avec Hermione. Ron qui ne supportait pas la danse se pliait assez gauchement à cet exercice. Et Harry vit une Hermione compatissante expliquer tout les pas.



A sa plus grande surprise, le professeur Mcgonagall emprunta Harry à Ginny et celle-ci n’en fut pas choquée.

« _ Potter, je voudrais que vous me retrouviez avec Miss Granger dans le jardin derrière la maison.

_ Bien professeur.

_ Comprenez moi bien Potter, vous ne devez emmener personne d’autre, pas même Mr ou Miss Weasley. Vous leur raconterez si vous le voulez après.

_ Euh…… Oui professeur.

_ Je tiens aussi à vous dire que vous êtes un légataire du testament d’Albus et vous devrez venir à Poudlard Demain comme vous le savez. Je tiens aussi à vous dire que le tableau du professeur Dumbledore me demande régulièrement d’où vous en êtes et je ne sais quoi lui répondre.

_ Dîtes lui que je commence et que je suis mon plus grand pouvoir. (du verbe suivre)

_ Je vois que vous êtes aussi explicite que lui mais je transmettrais. D’autre part, nous sommes plusieurs à penser au sein de l’Ordre que vous et vos amis qui nous ont aidés devriez rejoindre l’Ordre. Mais vous devrez comprendre qu’aucun secret n’est possible.

_ Alors nous ne le rejoindront pas en tant que membre en tout cas.

Très bien Potter je vous attends derrière la maison.
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MessageSujet: Re: Harry potter 7 version tardis   Jeu 21 Mai - 20:47

C'est bon tardis tu peu continuer Smile)
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MessageSujet: Re: Harry potter 7 version tardis   Sam 23 Mai - 21:11

Allé v'la la suite chapitre obligatoire mais m'a pas trop plu celui la : chapitre 5 : l'enfant secret


Harry prévint Ginny de ne pas s’inquiéter pour lui et alla chercher Hermione. Celle-ci le suivit à son plus grand étonnement sans poser de question. Il arrivèrent à l’endroit prévu et virent un chat tigré dans le potager. Il se transforma en sa professeur et Mcgonagall déclara.

« _ Potter, je vais vous faire une révélation qui va vous choquer et je préfèrerais vous voir assis. » elle sortit sa baguette et fit apparaître trois chaise en bois. Hermione vint s’asseoir immédiatement ainsi que le professeur Mcgonagall. Hermione fixait ses pieds et Mcgonagall prit une profonde inspiration pendant que Harry s’installa.

_ Potter, le professeur Dumbledore m’a fait savoir que votre tante vous a donné une information qu’elle ne devait vous donner que sur son ordre.

_ La photo ?

_ J’ignore ce que vous savez mais il se trouve que la jeune fille que l’on voit dessus est bel et bien votre sœur. Elle est née 10 mois avant vous et quand ils ont appris le danger dans lequel ils étaient, vos parents m’en ont confié la garde. Je l’ai ensuite confiée à une famille de moldus désireuse d’avoir des enfants.

_ Alors elle a été comme moi, élevée par des moldus sans savoir son passé !

_ Non Potter, ses parents adoptifs eux lui ont parlé de ce qu’elle était et ne l’ont pas réprimandée pour ses pouvoirs contrairement à ce que vous avez dû subir chez ces horribles moldus.

_ J’en suis heureux pour elle. Elle a du être heureuse.

_ Oui c’est sûr mais elle savait tout sur ses parents et sur son frère célèbre. C’est une jeune fille très intelligente Potter. Elle est vraiment très brillante.

_ Elle est ? Elle est donc en vie ?

_ Bien sûr Potter. Il n’y a que moi, Albus, Sirius et Pétunia qui savaient qu’elle existait. Personne n’a été au courant et c’était mieux ainsi. Celui dont on ne doit pas prononcer le nom ne peut donc pas lui faire de mal car il ne sait pas qu’un autre héritier Potter est en vie.

_ Mais attendez…………….. Elle est née 10 mois avant mois, elle devrait être avec moi à Poudlard………Et en quoi ça concerne Hermione………. Professeur ? Il était de plus en plus bouleversé mais tenait à savoir.

_ C’est vrai Harry et elle est même plus proche de vous que vous ne le pensez.

Harry pensait alors à ses camarades de classes, quelle était cette fille qui était issue de moldus et qui était proche de lui. Il n’y avait pas beaucoup d’enfants nés de moldus dans sa classe. En fait, la seule qu’il connaissait était………….

_ C’est moi Harry, je suis cette fille. Répondit Hermione.

_ Toi ? Pourquoi tu ne m’as rien dit ? Pourquoi tu m’as joué cette comédie pendant six longues années ? C’est pour ça que tu m’empêcher tout le temps de trop m’énerver ?

_.........

_ Il faut que vous sachiez monsieur Potter que Miss euh……. Granger n’a rien dit sous les ordres de Dumbledore. Elle ne pouvait que vous guider dans votre éducation et il s’avère qu’elle fut une amie très utile. D’autre part je vous demanderais de garder son secret et de ne rien révéler à quiconque pour ne pas la mettre plus en danger qu’elle ne l’est déjà.

_ Alors vous m’avez tous mentis ? Tout été faux ?

_ Non Potter, votre amour pour elle était fraternel et vous l’avez protégée comme une sœur.

Harry commençait à s’énerver. Combien de secrets allait il découvrir sur lui quand tout les autres sont au courant. Est-ce que ça va enfin s’arrêter un jour.

_ Ecoutez Potter je pense que vous devriez réfléchir à cela. Je vous souhaite une bonne nuit. Retournez vous amuser.

Harry n’avait bien sûr pas envie de s’amuser. Il regardait Mcgonagall partir et resta la avec Hermione qui ne cessait de fixer ses pieds.

« _ Tu sais Harry, j’avais voulu te le dire en première année mais je n’ai pas pu. Je ne……..

_ Tu m’as trahi, tu ne m’as pas fait confiance comme personne ici. Je ne te connais plus Hermione et je crois que tu ferais mieux de t’en aller aussi.

_ Mais Harry….

_ VAS T’EN ! Et ne me parle plus.

Elle ne bougea pas et commença à pleurer. Harry partit donc pour aller se coucher. Il croisa Ginny et Ron et leur lança.

« _ Journée longue…….. Fatigué………. Vais me coucher………… ‘nuit.

_ Harry qu’est ce que……. ;

Il n’entendit pas la fin et fonça dans sa chambre. Il était exaspérant d’apprendre que sa meilleure amie lui avait en fait menti durant six longues années. Il est vrai qu’elle était toujours là pour lui mais Harry ne pouvait lui pardonner son mensonge. Il ne pouvait en parler à personne et il se renfrogna encore plus. Sa sœur, Hermione, était dans le même cas que lui. Comment pouvait elle se cacher de la seule famille qui lui restait. Voici encore une autre erreur de Dumbledore. Il avait mis sa sœur en danger sans le savoir. Lui qui s’inquiétait de la sécurité de Ginny risquait la vie de la seule famille qui lui restait.

Mais il ne pouvait lui pardonner et après une réflexion aussi intense que l’alcool qu’il avait bu lui permettait, il se dit qu’après tout elle mériterait bien une petite semaine de tête ! Elle lui en avait fait subir pas mal l’an dernier à cause de ses succès aux potions. Il se décida donc de se consacrer à Ginny en oubliant Hermione qui se consacrerait sûrement à Ron.

La nuit se passa tranquillement et Harry fit semblant de dormir quand la porte de sa chambre s’ouvrit pensant que c’était sûrement Hermione qui venait lui parler. Il repensa à leur rencontre, elle était venue leur demander si ils n’avaient pas vu le crapaud de Neville accompagné de Neville qui leur avait posé la question juste avant. Elle n’avait pas attendu de réponse et avait essayé de sympathiser avec Harry. Elle ne voulait jamais que Harry ait des ennuis. Elle l’avait serré dans ses bras à la fin de sa deuxième année et l’avait aidé à sauver Sirius. Elle n’était pas vexée par les histoires de Rita et incitait Harry à sortir avec Cho puis Ginny. Elle l’avait embrassé sur la joue même alors qu’elle ne l’avait jamais fait avec Ron. Elle était sa sœur depuis longtemps mais il ne l’a remarquait pas. Elle était revenue de ses vacances pour lui pour le noël de sa cinquième année, chez Sirius. Elle était entrée dans la maison et était arrivée directement dans la pièce où Harry était réfugié quand il croyait être possédé par Voldemort. Il s’en rappelait, elle avait même de la neige dans les cheveux. Comment n’avait il rien remarqué. Puis sa colère se tourna naturellement vers Dumbledore qui lui avait caché cela. Combien apprendrait il de secrets avant de savoir tout ce qu’il y a à savoir. Mais après tout, Harry était son frère depuis longtemps et il le savait bien. Il n’avait jamais eu envie de sortir avec elle malgré qu’elle soit belle. Il reconnut alors en elle des ressemblances avec ses parents : ses cheveux ébouriffés, et son intelligence par exemple ainsi qu’un certain faible pour défendre les plus faibles.



Le lendemain matin, Harry avait encore l’esprit embrouillé lorsqu’il sentit qu’on le tapait doucement sur l’épaule.

« _ Ginny je t’ai déjà dit de ne plus me réveiller le matin, si tes parents……. »

Mais ce fut une voix d’homme qui répondit.

« _ Je suis ravi que tu aie suivi mes conseils Harry ! Il se réveilla d’un bond et reconnu Remus Lupin. Il sentit alors ses joues s’enflammer.

_ Ne t’en fait pas Harry, je ne répéterais rien. J’aimerais te voir un moment. Habille toi et prend ta baguette avant de descendre dans le jardin.

_ Bien sûr mais je la prend toujours.

_ Sage initiative Harry. Dépêches toi.

Il sortit pour laisser Harry s’habiller. Harry regarda sa montre. 6 h 39 du matin. Le soleil venait à peine de se lever. Il descendit et mangea un toast que Mrs Weasley lui avait préparé. Il sortit dans le jardin.

« _ Ah Harry, comment vas-tu ?

_ Bien merci monsieur.

_ Oh je t’en prie, ça me vieillit. Essaye avec Remus ou Lupin.

_ Bien professeur Lupin euh………. je veux dire Remus.

_ C’est un début ! Harry je voulais te voir à propos de ce que je t’avais dit dans ma lettre mais le professeur Mcgonagall m’a raconté. Comment tu te sens ?

_ Je euh…. Je ne sais pas trop comment le prendre.

_ Tu sais que ça a été dur pour Hermione de te cacher ça depuis le début. Elle n’arrêtait pas de demander à Dumbledore de te laisser connaître la vérité mais il ne voulait rien entendre. Cela aurait été trop dangereux.

_ …………

_ Hmm. Je vois qu’il est encore tôt pour parler de ça. Je comprend Harry mais ne coupe pas les liens avec ta sœur pour le moment, tu en as trop besoin.

_ Si on pouvait euh……..

_ Changer de sujet ? Pas de problème. Tu te demande peut être pourquoi je t’ai demandé de venir et que je t’ai arraché de tes rêves.

_ En effet.

_ Et bien je vais faire partie de ton entraînement. Nous allons travailler les duels et l’occlumencie qui sont intimement liés.

_ Très bien mais je ne suis pas très doué pour ça.

_ Tu te trompes Harry, tu t’es battu en duel contre le plus puissant mage noir de tout les temps et tu l’as battu sur le terrain de la concentration. Il se peut que cela ne te serve plus à rien car comme tu le sais, Ollivander a été enlevé et nous pensons que Voldemort ne souhaite plus avoir une baguette qui est la sœur de la tienne. Il sait que tu gagnerais si il la conservait. Il s’en est donc probablement refait faire une. Je suis ici pour te tester Harry. Nous allons voir ce que tu vaux… »
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MessageSujet: Re: Harry potter 7 version tardis   Sam 23 Mai - 21:13

Avant que Harry ne puisse répondre, Lupin sortit sa baguette et la pointa sur Harry en criant Expelliarmus. Harry fit un bond de coté et évita le trait de lumière rouge. Il sortit alors sa propre baguette et pensa Levicorpus. Lupin dévia le sortilège. Il para le sort et répondit aussitôt par un sortilège informulé qui enflamma la robe de Harry. Celui-ci l’éteignit et lança alors deux sorts à la suite : « Stupefix, Petrificus totalus ». Lupin dévia encore les deux sortilèges dont un qui frappa la fenêtre de la chambre de Ron.

Lupin ne laissa pas de repos à Harry et lança un sortilège du saucisson assez violent que Harry dévia tout juste. Mais Lupin avait déjà attaqué avec une combinaison semblait il d’Incendio et de Impedimenta. Harry fut ébloui par le premier et presque touché par le deuxième qui atteignit sa cape. Il se dit alors qu’il était temps de tenter des choses nouvelles. Il lança un sortilège de Patronus qui aveugla Lupin et Harry trouva alors drôle de finir avec un maléfice de jambencoton. Il termina avec un Expelliarmus après avoir vu passer un éclair bleu à trois mètres de sa tête. Il ramassa la baguette de Lupin et aida celui-ci à se relever.

« _ Tu vois Harry que tu es doué pour les duels. Tu as le sens du duel. La technique ne te manque pas du tout et tu mélanges puissance et style dans un merveilleux résultat.

_ Merci monsieur mais je maintiens ce que j’ai dit pour l’occlumencie, je suis nul.

_ Non Harry, tu n’avais pas de bon professeur c’est tout.

_ Mais vous pouvez me l’enseigner ?

_ Il est vrai que je ne suis pas très porté sur l’occlumencie mais je suis un assez bon Legilimens. Comme tu l’as peut être remarqué quand j’étais avec toi durant ces années.

_ Pas vraiment non.

_ Allé Harry encore un petit duel ? Mais cette fois j’aimerais que tu utilises des sortilèges plus puissants. Même des impardonnables si tu peux. Sauf bien sûr le mortel. Mais comme ce sera la première fois que tu les utiliseras, ils ne me feront pas grand chose.



Mais Lupin se trompait, Harry s’était déjà entraîné à les lancés mais il n’avait pas réussi à les faire assez puissant pour tuer une mouche. Harry se prépara mais lorsqu’il s’apprêta à attaquer, il fut frapper vers un sortilège si puissant que Harry se retrouva face contre terre à 10 mètres de l’endroit où il était. Il ne pouvait ni parler, ni bouger. Il ne remuait que les yeux. Il vit alors Ginny sous le perron de la porte. Elle pointa sa baguette sur Lupin en lui demandant ce qu’il avait fait.

« _ Miss Weasley ce n’est pas……….. Mais il n’eut pas l’occasion de finir sa phrase. Sa figure se tapissa d’ailes d’animaux ressemblant à des chauves souris et il perdit l’équilibre. Ginny lança alors un sortilège de désarmement et se saisit de la baguette de Lupin. Elle l’immobilisa avec un maléfice d’entrave et se précipita vers Harry et le libera du maléfice.

« _ Ca va Harry ?

_ Très bien. Mais qu’est ce qui t’a pris ?

_ Il t’attaquait et j’ai pensé que c’était pas Lupin.

_ T’es folle, tu…….

Ron arriva alors torse nu avec sa baguette à la main.

_ Où il est, où il est ? Il se cache où. Oh Harry ça va tu t’en es sorti ?

Mais il n’eut pas le temps de répondre car Mr et Mrs Weasley arrivaient en courant.

« _ Ginny nous a prévenu rentrez tous à l’abris. Non d’un Merlin Lupin !

_ Est-ce que quelqu’un pourrait m’expliquer ce qui se passe à la fin ?

_ Ben en fait c’est de ma faute Harry, dit Ginny. J’ai cru que tu étais attaqué alors j’ai foncé. Et j’ai prévenu tout le monde.

Hermione arrivait aussi, plus débrayée que jamais puis Maugrey et Tonks transplanèrent et regardèrent la scène sans savoir ce qu’elle signifiait.

_ Bon écoutez moi tous, reprit Harry. Je ne me fais pas attaqué je m’entraîne avec Remus ici présent. Il se trouve que c’était un duel et que les sortilèges impardonnables étaient utilisés. Voila pourquoi il y en a qui se sont affolés. Je vous le répète, ça ne sert à rien d’accourir au moindre son suspect. J’ai envie de continuer de vivre comme avant et il faut que je m’entraîne. Désolé pour ce mal entendu. »



Il remit Remus sur pied et celui-ci se demanda ce qui s’était passé. Puis il se tourna vers Ginny et dit.

« _ C’est très compréhensible d’avoir peur pour les gens que l’on aime mais comme Harry et moi-même le savons bien, il faut rester serein et ne pas s’emporter au moindre signe. J’ai apprécié votre sortilège de Chauve furie mademoiselle !

_ Merci Professeur.

_ Bien merci à tous d’être venu mais vous pouvez retourner à vos occupations. Quant à nous Harry, nous allons remettre cela à plus tard si ça ne te dérange pas.

_ Non pas du tout professeur mais quel est ce sortilège que vous m’avez fait subir.

_ Oh il est très simple. C’est une combinaison de Petrificus totalus, d’impedimenta et de Stupefix. Il faut plusieurs minutes pour le préparer et nécessite un pouvoir qui est propre aux loups.

_ Oh très bien. Tant pis.

_ ne t’inquiète pas Harry il y en a d’autre que tu pourras apprendre mais tu en sauras plus ce soir.

_ Vous revenez ? demanda t il plein d’enthousiasme.

_ Non tu verras c’est une surprise. Et il partit en transplanant.



Harry était fier d’avoir utilisé un sortilège défensif pour attaquer et se dit que cette idée pourrait peut être s’appliquer à d’autres sort. Il se tourna vers Ginny, celle-ci pleurait.

« _ Qu’est ce qu’il y a.

_ Rien, j’ai juste cru que…. Je croyais qu’il….

_ T’en fais pas c’est fini mais je te remercie de m’avoir vengé. C’était très bien pensé ton enchaînement.

_ Merci… dit elle en reniflant. J’ai eu peur c’est tout mais c’est fini.

_ t’as bien dormi sinon ?

_ Oui mais j’ai mal au crâne. Qu’est ce que voulait Mcgonagall ?

_ Oh euh……… elle voulait savoir si……. Si je revenais à Poudlard cette année.

_ Elle a pas lu la gazette ? C’est dingue ça. Mais attend elle savait déjà que tu revenais après la lettre que tu as reçu. Harry tu me caches quelque chose.

_ Ecoute Ginny, je ne peux pas t’en parler car moi-même je ne l’ai pas digéré.

_ C’est à propos de Voldemort ?

_ Non pas vraiment mais ne t’inquiète pas, rien qui me fasse vraiment mal.

_ Tu sais Harry, il faudra que tu apprennes à te confier avant d’exploser. Enfin bon, j’attendrais que tu exploses !



Et elle laissa Harry à ses pensées. Il devait faire la tête à Hermione et se débrouiller pour ne pas se retrouver seul avec elle. Elle devait savoir ce que ça fait de rester dans l’ignorance avant qu’il lui dise ce qu’il en pense. Et ses résolutions furent testées très vite. A son retour dans la cuisine pour le petit déjeuner, elle fit en sorte de l’aborder avant qu’il s’assoie mais Ron passa alors par là et lui proposa du Quiditch après le petit déjeuner. Harry accepta volontiers et cela lui permit de passer la matinée dans les airs au lieu de s’entraîner aux cotés d’Hermione à la défense contre les forces du mal. Il passa ensuite le repas du midi à discuter avec la famille de Fleur et appris que Bill et elle partaient en France pour leur voyage de noce. Hermione qui connaissait bien ce pays voulut en parler à Harry mais celui-ci se mit à parler de Quiditch avec Ron et Bill. Que le Quiditch était une bonne excuse… Les jumeaux rentrèrent alors en ne sachant pas vraiment où ils avaient passé la nuit mais Harry les soupçonna de l’avoir passée dans deux lits chauds en de très bonne compagnie moldue. Il en profita pour les taquiner un peu se disant qu’après tout, il en avait le droit.
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MessageSujet: Re: Harry potter 7 version tardis   Dim 24 Mai - 21:18

Encore, encore ......^^
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MessageSujet: Re: Harry potter 7 version tardis   Lun 25 Mai - 2:35

lol du calme patronne BB va s'immaginer des choses après. Allé pour toi public la suite : chapitre 6 : dernières volontés


Hermione bien sûr continuait de tenter de parler avec Harry tout le long du repas mais Harry ne lui demanda que le sel, qu’il prit avant qu’elle n’ait pu le prendre grâce à la magie. Le repas se passa sans accrochage et la famille Delacour partit alors en transplanant. Harry se prépara alors à aller à Poudlard pour la lecture du testament de Dumbledore. Si il y a quelque chose qu’il lui a légué, Harry ne voyait pas ce que c’est. Peut être des livres de sort de combat ou une lettre expliquant d’autres secrets. Harry ne voyait pas ce qu’il pouvait avoir de plus que Fumseck. Il était déjà tellement agréable d’avoir l’ami de Dumbledore avec soi. Harry avait déjà commencé le dressage de Fumseck et il se révéla très doué pour les figures aériennes. Il l’avait prit avec lui ce matin la pour lui apprendre à voler et lorsque Harry le déposa sur son perchoir, Fumseck s’endormit sous les yeux d’une Hedwige jalouse. Il se changea et prit sa cape d’invisibilité et sa baguette. Il allait revoir Poudlard mais pas Dumbledore. Il appréhendait cette visite encore plus que son audience disciplinaire au ministère. Il sortit de sa chambre et passa devant la porte de Ginny où il entendit une fille pleurer qui n’était pas Ginny. Il n’y fit pas attention et se rendit vers la cheminée de la cuisine où Mr Weasley l’attendait.

« _ Alors Harry, prêt ?

_ Oui je crois.

_ Tu diras bien fort : Poudlard, bureau de la directrice.

_ D’accord » et il regarda Mr Weasley partir devant lui.

_ Il dit au revoir à tout le monde en posant un long regard sur Ginny et il cria bien fort et nettement « Poudlard, bureau de la directrice. » Il se sentit alors comme aspiré dans un tuyau d’aspirateur et commença à tourner sur lui-même en apercevant une succession de salons et de cuisine devant lui. Enfin, une cheminée se dessina et il plongea dedans, se retrouvant ainsi dans le bureau qu’il connaissait tant.



Harry vit alors que le bureau de Dumbledore n’avait pas trop changé. Il y avait plus d’animaux tout autour et les couleurs des rideaux étaient formées de tissu écossais. Harry vit qu’un homme était installé au milieu de la pièce, un long parchemin à la main. Tous les invités étaient rassemblés autour du bureau dans la pièce et Harry aperçut alors que des têtes affichaient un regard stupéfait en le voyant. Mais beaucoup ne l’avaient pas vu et Harry s’en félicita. Il s’installa au fond de la salle et attendit. L’homme prit alors la parole.

« _ Moi, Golisch Nibourth, représentant le ministère de la magie, sera le lecteur de l’acte laissé après la mort d’Albus Perceval Wulfric Brian Dumbledore décédé le 20 juin de cette année. Le défunt a tenu à élaborer une disposition disons spéciale dans la lecture. Mais voyez plutôt. »

Il tapota le parchemin du bout de sa baguette et sous les cris d’étonnements de l’assemblée, un Albus Dumbledore apparut assis à son bureau et parla d’une voix calme et posée à l’assemblée.

« _ Bonjour à tous et merci d’être venus pour entendre les derniers radotages d’un vieux gâteux ! Tout d’abord j’aimerais dire deux mots : Nigauds et pousse kiki ! Bon reprenons un peu de sérieux car que vous êtes tous ici assez triste de ma mort mais sachez que ce n’est que le début d’une aventure pour moi et que je ne m’en plains pas. Tout d’abord, parlons des choses basiques : je lègue toute ma fortune à l’hôpital sainte mangouste et j’espère que les patients de longue durée pourront être aidés avec. Ensuite je voudrais vous parler de ma succession. Je pense que Minerva Mcgonagall serait la mieux placée pour diriger l’école et si ce n’est pas déjà elle la directrice, j’aimerais bien qu’elle le devienne. »

Il fit une pose.

« _ Fumseck a déjà du se choisir un nouveau maître et je pense savoir quel jeune homme en a hérité même si je lui conseille de ne pas le faire savoir. »

Tout le monde se regarda mais Harry doutait qu’il parlait de lui. Dumbledore était omniscient même dans la mort.

« _ Je lègue l’ensemble de mes bouteilles d’hydromel à monsieur Horace Slugorn qui saura en faire bon usage. Je souhaiterais que ma baguette ne soit pas conservée comme une relique, il faudra tout simplement la détruire. » Des exclamations retentirent. « Je sais que cela vous choque mais je ne crois pas qu’il soit utile de vénérer des objets. Il n’y a que les reliques des fondateurs qui sont importante et à ce propos je lègue à Arthur Weasley cette magnifique épée. » Il pointa l’armoire où elle était rangée. « Je sais qu’elle ira bien avec son horloge. Je voudrais aussi que tout mes instruments reviennent à l’actuelle directrice de Poudlard sauf, et oui il y en a toujours ! Certains objets ne resteront pas ici. Je lègue mes livres de cours à ……. »



Dumbledore légua ainsi toutes ses possessions aux gens dans la salle. Cela allait du service à thé, aux livres de cours en passant par ses vêtements et un livre crasseux qu’il légua à son frère. Puis il fit une autre pause.

« _ Je souhaite maintenant léguer un objet précieux à un garçon exceptionnel à mes yeux. Ce garçon a besoin de clarifier son esprit et je sais que l’objet en question lui sera très utile. Ma pensine, sera léguée à monsieur Harry James Potter ET et j’insiste sur ce mot pour tout ceux qui sont ici à Miss Hermione Granger. Je sais que cela n’est pas sur mon testament mais j’ai préféré le dire de vive voie. Je ne doute pas que Harry lui fera partager les expériences que nous avons vécues. Et je lui lègue aussi cette boite qu’il saura utiliser……… Voilà, telle sont mes instructions je vous demande de les suivre et j’ajouterais comme conclusion qu’il n’est pas bon de se complaire dans les rêves et le passé. La famille est ce qu’il y a de plus important et l’amour qu’elle apporte. Sur ce je crois que c’est tout. Laissez moi réfléchir…. Hmm….. Ah oui j’ai failli oublier, j’aimerais bien conserver ma carte de chocogrenouilles. Et bien Adieu ou plutôt au revoir à tous. Le plus tard possible bien entendu »

Et il s’évanouit dans un panache de fumée. Harry voyait très bien de quoi il parlait et il savait qu’il avait raison. Il lui fallait se lier avec Hermione, découvrir sa sœur qu’il connaît pourtant si bien. Il se leva et prit la pensine et la boîte qu’il rangea dans son sac sous des regards ahuris des gens qui ne l’avaient pas reconnu. Il revint vers monsieur Weasley qui brandissait sa nouvelle épée.

« _ Elle est très belle monsieur.

_ Oui mais je pense qu’elle n’est pas importante, c’est plutôt la phrase de Dumbledore qui compte.

_ Comment ça ?

_ Pas maintenant Harry !

_ Très bien. Alors nous y allons ?

_ Une petite minute, je dois parler à Minerva à propos de tu sais quoi.



Il s’éloigna et Harry sentit une main se poser sur son épaule.

« _ Professeur Slugorn ! Vous restez ici ?

_ Oui Harry, il m’est idée que se cacher ne servait à rien et que je le devais bien à Albus.

_ C’est très bien. Au moins nous aurons des bons cours.

_ Je sais que vous revenez, je l’ai lu dans la gazette dans une interview que vous avez donné.

_ Oui je sais je me suis un peu emporté.

_ Non non, mon garçon, c’est au contraire ce qu’il fallait faire pour remonter le moral des troupes. Vous êtes très important Harry et très doué aussi. Si vous saviez ce qu’Albus me disait sur vous.

_ …….

_ Et toujours aussi modeste en plus. Vous venez d’hériter d’un merveilleux objet Harry et Dumbledore a, disons, insisté sur l’utilisation que vous pourrez en faire. Un grand Homme ce Dumbledore.

_ Oui c’est vrai, » dit il en regardant le tableau de l’ancien directeur.

_ Ecoutez Harry vous ne devez pas vous sentir coupable. Ce qui a été fait l’a été pour une bonne raison que je ne connais pas mais que vous apprendrez tôt ou tard.

_ Euh….. D’accord.

_ Vous verrez de quoi je parle.

Mr Weasley vint alors les rejoindre son épée rangée dans sa ceinture telle un chevalier. Il salua Slugorn et entraîna Harry vers la cheminée. Harry sentait que Slugorn lui cachait quelque chose mais il aurait tout le loisir de trouver après la rentrée. Il firent la queue pour retourner dans la cheminée et crièrent alors « Le terrier ». L’effet de la cheminette se produisit et ils se retrouvèrent dans la cuisine devant Hermione qui pleurait dans les bras de Ginny.

Ils sortirent immédiatement leur baguette craignant le pire pour la sécurité de la maison. Harry pensait déjà à qui était mort, Ron ? Les jumeaux ? Ils s’approchèrent des deux filles et Ginny esquissa alors un sourire en racontant que cela n’avait rien à voir avec une attaque. Elle se tourna alors vers Harry et lança.

« _ Elle subit simplement la mauvaise humeur de certains qui ont des devoirs familiaux. Mr Weasley ne comprit pas tout mais rangea sa baguette et sortit dehors laissant le trio se regarder dans les yeux. Harry, son sac à dos plein à craquer commença.

« _ Mais qu’est ce qui se passe ici ?

_ Il se passe qu’un abruti qui croyait être orphelin apprend qu’il a une sœur et la renie. Il se passe aussi que cette sœur a essayé depuis six longues années de lui dire la vérité mais qu’elle en a été empêchée car elle n’est pas gardienne du secret. Penses tu que l’abruti comprendrait ? Non ! il est tellement stupide et pense que seuls ses sentiments comptent. Elle l’a aidé durant ce temps autant qu’elle le pouvait mais lui ne veux même plus lui parler. Et devine quoi, cet abruti craint pour la vie des autres mais ne comprend pas que les autres craignent pour la sienne. A ton avis, qui c’est cet enfoiré qui méprise tellement les autres ?

_ Euh……. Moi je suppose.

_ Parfaitement Harry James Potter ! Toi qui ne pense qu’a une chose, sauver les autres. Toi qui ne comprend rien à rien, qui ne pige rien aux sentiments que l’on éprouve pour toi. Toi qui,……..

Ron entra alors dans la cuisine pour proposer une partie de Quiditch. Harry, qui ne voulait pas céder, avança vers Ron mais fut retenu par Ginny.

« Ron dégage ça te regarde pas et TOI !

Elle gifla Harry et Ron prétexta qu’il avait des révisions à faire pour remonter dans sa chambre.

« _ Tu as intérêt à te ressaisir Harry. Tu dois nous considérer autrement que des bouches trou dans ta vie. Tu dois nous laisser y entrer.

_ Mais je t’ai laissée…..

_ Tu sais très bien ce que je veux dire et ne change pas de sujet. Tu dois lui parler à elle et pas à moi et quand tu l’auras fait on s’expliquera. » Elle partit dans sa chambre laissant seuls Harry et Hermione. Cette dernière tenta de faire un pas vers lui.
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MessageSujet: Re: Harry potter 7 version tardis   Lun 25 Mai - 2:39

« _ Ecoutes Harry, il faut qu’on se parle. On est frère et sœur non ? On s’est protégés sans le savoir durant toutes ces années.

_ Sans que JE le sache.

_ Oui je sais mais tu ne crois pas que c’est ridicule de se faire la tête alors que nous sommes seuls depuis longtemps.

_ Peut être mais ça m’a fait un choc d’apprendre ça. Imagine que j’aurais eu le béguin pour toi ! Où qu’on ne se supporterait pas et crois moi s’il n’y avait pas eu le troll, je ne crois pas qu’on aurait été si proche avec tes manies.

_ Oui mais pourquoi m’ignorer ainsi.

_ Oh tu te rappelle quand toi et Ron vous m’aviez cacher tant de chose au début de la cinquième année. « On est très occupés mais on ne peux te parler de rien. » Et bien je voulais que tu ressentes ce que j’ai ressenti à être mis à l’écart comme ça.

_ Oh c’est ça alors. Je croyais que tu ne voulais pas de moi comme sœur. Je pensais que tu ne me considérais que comme une amie, que tu ne m’estimais pas capable d’être ta sœur.

_ Hermione tu sais très bien que tu es plus douée que moi partout ! Sauf peut être en défense contre les forces du mal où tu as eu un effort exceptionnel seulement !

_ Oh arrête Harry c’est pas drôle du tout. C’est mon premier échec.

_ Mais pourquoi t’as pas eu O ?

_ Euh j’ai échoué devant un épouventard.

_ Ah bon et c’était quoi ?

_ Ben en fait, euh……..

_ Allé dis !

_ Toi Harry qui me disait salut soeurette avant de euh……..

_ Vas y !

_ Avant de mourir.

_ Ah euh…… d’accord. Mais t’inquiète pas ce n’est pas réel. C’est qu’un épouventard.

_ Je le sais bien Harry mais ça m’a fait perdre mon contrôle et j’ai échoué.

_ En tout cas Hermione crois moi, je suis très fier que tu sois ma sœur et je tiens beaucoup à toi. Je suis désolé de m’être emporté comme ça mais j’ai eu du mal à accepter cette nouvelle. Ginny a raison, on est tout les deux dans la même situation et on doit se soutenir et pas se faire la guerre.

_ Je suis contente que tu le prennes comme ça. Au fait je te conseille d’aller voir Ginny.

_ J’avais sentis qu’elle espérait me parler. Dit il en se frottant la joue gauche.

_ C’est une chique fille Harry, écoute là avant de t’emporter dans des nobles sentiments.

_ Je ne suis pas comme ça !

_ Oh si Harry, tu veux tous nous protéger et tu nous écartes de ta vie.

_ Bon peut être mais je ne veux pas vous perdre.

_ Nous non plus Harry, nous non plus… Allé vas la rejoindre et ne lui fais pas que des tapes dans le dos !

_ Très drôle. J’ai grandi tu sais.



Et il s’engagea dans l’escalier menant à l’étage. Il savait où était la chambre de Ginny mais n’y était jamais entré craignant sans doutes les reproches de Mrs Weasley mais il devait lui parler. Il frappa à la porte.

« _ Ginny ouvre c’est moi.

_ Tu veux dire l’abruti qui refuse tout bonheur ?

_ Si tu veux mais je change de comportement en ce moment.

La porte s’ouvrit à la volée.

_ C'est-à-dire ?

_ Tu as raison je suis stupide de penser que je peux vous épargner de souffrir. Je voulais vous protéger tous mais je vous fais souffrir en agissant ainsi. Et je ne fais plus la tête à Hermione si tu veux tout savoir et enfin je te promets que tu ne seras plus mise à l’écart.

_ Et que tu ne te conduiras plus de manière imbécile ?

_ Promis.

_ Alors c’est bon. » Et elle l’embrassa. Les jumeaux choisirent ce moment pour sortir de leur chambre et se figèrent sur place.

_ Très bien Harry…

_ Nous sommes heureux que tu nous aies enfin écouté. Mais …..

_ N’en fait pas trop si tu vois ce qu’on veut dire……

_ Fichez le camp tout les deux ! Lança Ginny.



La soirée se passa calmement et Harry découvrit ce que Dumbledore lui avait légué à lui et Hermione. Il caressait Fumseck tout en contemplant la bassine de pierre dont il s’était si souvent servi. Il regarda les flacons et vit un parchemin attaché au fond de la boîte.



« Cher Harry et Hermione.

Les mots sont inutiles sur un parchemin. Il y a des flacons numérotés de 1 à 20. Versez le premier et regardez le souvenir. Bien entendu Mr Weasley et d’après ce que je sais Miss Weasley peuvent les voir si vous le souhaitez. »



Il se dit qu’il fallait mieux découvrir ces souvenirs avec Hermione et il referma à contrecoeur la Pensine pour inviter Hermione à se joindre à lui après le repas. Il sortit donc de la chambre et s’installa pour le repas. Il repensa alors en voyant l’épée de Gryffondor à ce que Dumbledore avait dit.

« _ Mr Weasley, pouvez vous me dire ce qui est plus important que l’épée ?

_ Oh ! Oui Harry. Il se trouve qu’il a dit qu’elle irait bien avec l’horloge car elle symbolise en fait le secret de l’ordre du Phénix. Il a fait de moi le gardien du secret et l’héritier de l’ordre. J’en ai déjà parlé aux autres quand tu discutais avec les filles.

_ Ah oui.

Et c’est ainsi que le repas se passa tranquillement sans aucun incident hormis le pied de Ginny qui effleura celui de Harry d’une manière qui ne laissait planer aucun doute sur ses intentions. Harry fit voir le parchemin à Hermione d’une manière aussi discrète que possible et lui demanda si Ron et Ginny devrait venir. Elle répondit oui pour Ron mais que Harry devait décider pour Ginny. Comme il lui avait promis, il ne la tiendrait plus à l’écart. Après tout Dumbledore n’avait pas raconté à Harry la prophétie et cela fut une des causes de la mort de Sirius.







Voili voilou! Ginny je l'ai faite sur le modèle de ma copine Marie Alice même caractère et la baffe facile lol mais chut c secret....
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MessageSujet: Re: Harry potter 7 version tardis   Lun 25 Mai - 21:52

Tardis va falloir que tu postes 2 chapitre parceque la je reste vraiment sur ma fin a chaque fois ^^

Et oui je lis énormément et vite en plus ^^
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MessageSujet: Re: Harry potter 7 version tardis   Dim 31 Mai - 0:40

Et voila la suite. chapitre 7 souvenirs partagés. Bon c'est vrai me suis pas trop foulé pour les titres. et en ce qui concerne le suspens : ben c'est le but lol.



Le quatuor ainsi formé se retrouva dans la chambre de Ron. Ils étaient assis autour du lit et Ron et Ginny paraissaient nerveux car ils ne savaient pas ce qui les attendait. Harry déposa alors la pensine sur le lit et y versa à l’aide de sa baguette le contenu du tube n°1.

« _ Ecoutez, ceci est la pensine de Dumbledore. Elle contient des souvenirs appartenus à des personnes que nous connaissons où pas. Nous allons vivre en spectateur ce qui leur est arrivé. Comme je l’ai promis, » il se tourna vers Ginny. « Je ne vous met pas à l’écart et cet héritage me permet de vous montrer ce que Dumbledore et moi avons fait durant l’année dernière. Regardez bien tout les détails de chaque souvenir mais le premier sera calme car je pense que c’est un message de Dumbledore.

_ Euh comment on fait pour……. ? Demanda Ginny à Harry.

_ Vous devez vous penchez au dessus du liquide et le toucher avec votre nez.



Ils s’exécutèrent et se retrouvèrent aspirés par la pensine. Ils atterrirent tout les quatre dans le bureau de Dumbledore devant un Dumbledore calme à son bureau.

« Bienvenu à vous. J’ai mis ce souvenir personnel dans l’héritage pour adresser un petit message à vous quatre car vous devez être quatre si tout s’est bien passé. Ecoutez moi attentivement. J’ai mis dans les bouteilles des souvenirs que Harry a déjà vu et d’autre inédits. Mais d’abord il est temps que nous sachions les relations qui vous unissent. Harry est le frère d’Hermione mais il ne l’a normalement appris que de sa tante il y a quelques jours.

_ QUOI ! Rugit Ron.

_ Chut Ron écoute !

_ Mais…..

« Oui Mr et Miss Weasley, ils sont parents mais cela ne change rien entre eux car l’amitié qui les unissait était déjà quasiment fraternelle mais je tiens à rappeler à Miss Granger, je l’appellerais ainsi car elle doit garder ce nom que je lui avais choisi, qu’elle ne devait pas être si proche de son frère au bout de deux mois durant sa première année mais je pense que le caractère de James se manifeste aussi chez elle comme chez son frère. Bref revenons à l’essentiel. Si vous voulez aider Harry comme je suis sûr que c’est ce que vous voulez faire, je tiens à ce que vous partiez avec les mêmes informations que Harry. C’est pourquoi j’ai laissé les souvenirs de la vie de Voldemort dans ces flacons mais j’ai laissé aussi d’autres choses que vous découvrirez l’esprit reposé je vous le conseille. Je vous conseille donc de regarder les bouteilles de 2 à 10 où sont enfermés les souvenirs dont je vous ai parlé. Voila comme je l’ai dit dans mon testament je vous dit au revoir. Et surtout Harry pense à renforcer ton plus grand pouvoir. Ne le méprise pas car il sera ta seule chance de vaincre.



Ron fut le premier à parler.

« _ Wouah ! Vous êtes frères et sœur ? Ben dit donc. Pourquoi vous me l’avez pas dit ?

_ Je viens de l’apprendre de Hermione qui le savait depuis longtemps. J’ai compris beaucoup de choses depuis… Ginny l’a su car j’ai été un peu bête quand Hermione me l’a dit ; comme quand j’étais arrivé au 12 square Grimauld et que vous ne m’aviez rien dit. Tu t’en souviens ?

_ Oh oui t’as piqué une de ces colères !

_ Oui ça m’arrive de temps à autres. Mais Ginny est assez douée aussi !

_Oh arrête c’est quoi le pouvoir dont il parle Harry ?

_ Euh, c’est l’amour en fait mais je ne comprends pas tout encore.

_ Ca c’est vrai que tu es novice et plutôt maladroit en la matière.

_ Oui bon ! Euh donc on va voir les souvenirs que j’ai vu avec Dumbledore l’année dernière. Quand ce sera du Fourchelang, je vous ferais la traduction. Les flacons sont numérotés et on refera les mêmes manipulations pour tous les autres. Vous allez voir des souvenirs plus qu’étrange. Prêt ? » Dit il après avoir verser le contenu du deuxième flacon. « Allons y »



Ils se retrouvèrent sur le chemin de pierre. Et Harry commenta le souvenir.

« C’est un souvenir de Bob Odgen qui était employé au département de la justice magique. Il est mort aujourd’hui mais voici une visite faîte il y a environ 70 ans. » Ils suivirent la scène et Harry revit alors la bague et le médaillon. Il se rappelait si bien de ce dernier. Il traduisit les insultes et la chanson de Gaunt et de Morphin après s’être repris plusieurs fois ayant du mal à savoir quelle langue il parlait. Les autres grimaçaient en entendant parler la langue des serpents. Ils sortirent du souvenir et se le récapitulèrent.

« _ Il y avait ici le grand père, l’oncle et la mère de Voldemort. Son père est le moldu que sa mère admirait tant. Elle était folle amoureuse de lui au point de renier sa famille. Bob Odgen revint quelques minutes après pour arrêter les Gaunt et la fille, Mérope, se retrouva seule durant deux ans car sa famille resta à Askaban. Elle a sans doute fait boire un filtre d’amour à Jedusor père pour qu’il parte avec elle. Il lui fit un enfant mais la quitta avant sa naissance. Dumbledore pensait qu’elle espérait qu’il resterait même sans le filtre d’amour.

_ Elle était folle !

_ Non Ron, reprit Hermione, Seulement amoureuse…

_Nous allons continuer avec un autre souvenir. » Il versa le numéro 3 et plongea dedans.

Il prospecta la pensine avec sa baguette et dit.

_ Ah oui celui là n’a pas à être exploré. On va juste le regarder. C’est Caracterus Beurk. Le fondateur de Barjow et Beurk.

Ils virent alors ce dernier raconter comment il avait acquis l’héritage de Serpentard en faisant une de ses meilleures affaires. Harry secoua la pensine et l’homme disparut.

« _ Dix galions ! s’exclama Hermione. C’est scandaleux.

_ C’est exactement ce que j’ai dit à Dumbledore. Beurk était un être abjecte et ne se souciait que de ses finances. Mérope a donc subsisté à Londres jusqu’à la naissance de Voldemort. Oh Ron arrête ! Elle a vendu tout ce qu’elle avait.

_ Mais elle aurait pu recourir à la magie ! reprit Ginny.

_ Oui mais Dumbledore pense qu’elle l’a abandonnée quand elle a vu son amour partir. Elle a du se jurer de ne plus faire de magie ou alors elle s’est retrouvée comme Tonks, traumatisée. Elle n’a même pas pu s’en servir pour sauver sa vie comme vous allez le voir. »



Il prit alors le flacon 4 et le versa en reconnaissant ce dont il parlait. Ron ouvrit alors de grands yeux et Ginny s’étonna.

_ Mais c’est…..

_ Dumbledore oui. Mérope a mis au monde le bébé que l’on connaît et en est morte. Son fils Jedusor a été élevé dans un orphelinat et Dumbledore vient voir cet enfant.

Ils assistèrent au souvenir et Ron grimaça en voyant le jeune Voldemort. Ginny au grand étonnement de Harry déclara.

« _ Il est très beau en plus. Il a l’air si gentil. » Puis voyant le regard de Harry elle continua « Mais pas autant que toi Harry ! » Et elle l’embrassa sous le regard suspicieux de Ron.

_ Merci Ginny ! Donc vous pouvez voir que Voldemort était déjà très doué dans le maniement de la magie et savait l’utiliser sans baguette et volontairement. Il terrorisait ses camarades et parlait Fourchelang comme moi. Il les a emmenés dans une caverne un été et je ne vous dis rien de plus pour l’instant mais gardez cela en mémoire. Passons à la suite ! »



Il continua leur exploration du passé avec le flacon 5. Harry regarda un extrait dans la pensine et invita les autres à le suivre. Ils atterrirent dans la maison des Gaunt. Il faisait nuit et Ron lança.

« _ BEURK ! C’est encore plus sale que la tanière de Kreatur. C’est qui ça ?

_ Lui c’est Morphin et le jeune Jedusor va arrivé.

Il traduisit le dialogue et ils ressortirent de la pensine.

« _ Le lendemain, on retrouvait trois cadavres dans le manoir des Jedusor. Morphin avoua son crime en le détaillant d’une manière que seul l’assassin pouvait le faire. Etant donné son passé, il fut condamné sans que l’on examine ses souvenirs. Dumbledore a récupéré celui-ci avant sa mort.

_ Tu ne penses pas qu’il est innocent, Harry ?

_ Si et Dumbledore aussi. C’est Jedusor qui a tué la branche impure de sa famille. Le médecin légiste a dit que les corps étaient en parfaite santé, sauf qu’ils étaient morts. Morphin ne fit que de répéter « j’ai perdu la bague, il va me tuer. » à Askaban et Voldemort l’a sans doute prise.

_ Mais pourquoi tuer sa famille, pourquoi ne pas vouloir la connaître mieux ?

_ Il a renié cette partie de lui quand il s’est trouvé un nouveau nom : Lord Voldemort. Ron tu deviens ridicule.

_ Remarque y en a qui renie leur famille bêtement des fois !

_ Oui bon. Passons à la suite car il se fait tard.



Il contrôla le contenu de la bouteille numéro 6 et déclara.

« _ Celui la vient de Slugorn. Il me l’a confié quand j’avais pris du Félix Felicis. Il avait falsifié le souvenir qu’il avait donné à Dumbledore car il avait honte de ce qu’il avait fait ce jour là. Mais voyez plutôt. »



Après avoir consulté cette entrevue, ils se regardèrent longuement. Ce fut Ginny qui se lança.

« _ Il a tué tant de monde ? Il a vraiment créé tout ces horcruxes. Il était déjà si sombre à notre age.

_ C’est vrai. Et si je ne me trompe pas, le souvenir qui suit est assez important. Oui c’est bien ça, dit il en regardant ce qu’il venait de verser dans la pensine.
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MessageSujet: Re: Harry potter 7 version tardis   Dim 31 Mai - 0:42

Et ils entrèrent dans le souvenir où Voldemort rencontrait une femme qui possédait la coupe de Poufsouffle et le médaillon de Serpentard. Harry continua alors.

« _ La femme est morte deux jours après et l’elfe a avoué avoir mis quelque chose dans son thé. Dumbledore a récupéré ce souvenir comme celui de Morphin et je pense, comme Dumbledore que Voldemort a volé la coupe et le médaillon. Il pouvait faire ce qu’il voulait après Poudlard mais il a choisi de travailler chez Barjow et Beurk. Probablement pour trouver des objets comme ceux là. Il est parti de là bas peu de temps après le meurtre. Après ça on ne sait pas vraiment ce qu’il est devenu mais il est parti en voyage tout autour du monde puis il est revenu en Angleterre et même pour être précis, à Poudlard.

_ QUOI ? Mais il n’y a jamais eu de…..

_ Non Ron c’est pas ce que tu crois, attend tu vas voir. »

Il versa le flacon numéro 8 dans la pensine qui commençait maintenant à créer des reflets argentés dans la chambre de Ron. C’était bien la rencontre entre Voldemort et Dumbledore. Ginny, tout comme Harry l’an dernier, cria à Dumbledore de faire attention mais rien ne se passa bien sûr.

« _ Il voulait quel poste, demanda Ron.

_ Défense contre les forces du mal bien sûr ! répondit Harry.

_ Mais pourquoi est ce qu’il est revenu ? demanda Hermione. Il savait que Dumbledore ne lui aurait jamais donné le poste.

_ On pensait avec Dumbledore qu’il voulait fouiller l’école à la recherche d’objets des fondateurs. Pour résumer, il y a le journal et la bague qui sont détruits, le médaillon qui est perdu et peut être détruit, le serpent Nagini, la coupe de Poufsouffle et un objet ayant appartenu à Gryffondor ou Serdaigle.

_ Ben dis donc ça représente du boulot ! s’exclama Ron.

_ Comment fait on pour détruire un Horcruxe ? demanda Ginny.

_ En fait, c’est ça le problème, il faut se débrouiller à moins que d’autres souvenirs soient utiles pour ça. Dumbledore nous a dit d’aller jusqu’à 10.



Il prit le numéro 9 et l’agita pour voir ce dont il s’agissait. Ils plongèrent dedans et se retrouvèrent dans le bureau de Dumbledore.

« Voilà vous savez maintenant ce qui attend Harry. Je fais confiance à sa sœur pour trouver les sorts utiles pour la destruction d’Horcruxe et j’espère qu’aucun de vous n’aura à perdre une main. Vous devez être moins sûr de vous que je l’ai été de moi-même. C’est ainsi que j’ai perdu ma main. Comme dirait un amis : « Vigilance constante ! » Maintenant j’aimerais que vous regardiez le dixième souvenir qui je pense va vous bouleverser. Et je vous conseille d’y repenser à tête reposée. Les souvenirs suivants sont une sorte de formation à la défense contre les forces du mal. Et quelques secrets que vous saurez …. Et oui il y en a encore que vous ne savez pas. Et comme introduction à ce souvenir je vous dirais que j’ai une entière confiance en Severus même si je pense qu’il m’a tué. Voila après cette remarque quelque peu gênante pour vous je pense que vous vous précipiterez sur le flacon 10 ! »

Il régnait dans la pièce un silence de plomb. Ils se regardaient tous avec un air ahuri. Dumbledore savait ce que Rogue prévoyait. Ron intervint alors à sa manière.

« _ J’ai pas compris les dernières phrases. J’ai du louper quelque chose je crois.

_ Non Ron, répondit Ginny et je crois qu’en regardant ça, on comprendra mieux. » Elle s’était levée et revenait avec le flacon 10 dans les mains. Voyant que Harry ne pouvait rien faire, elle versa le contenu de la flasque et demanda à Harry de trouver le souvenir, ce qu’il fit sans vraiment y penser. Ils se retrouvèrent alors dans le bureau de Dumbledore. Rogue y était aussi présent. Il faisait nuit.

« Ah Severus ! Je vous attendais.

_ Professeur Dumbledore.

_ Il paraîtrait que vous voulez me parler.

_ Oui professeur il s’agit de votre sécurité. Et même de votre vie.

_ On m’a dit que Lord Voldemort projetait de me faire tuer.

Rogue parut étonné mais reprit.

_ Oui monsieur et par le jeune Malefoy. Il l’a fait mangemort mais pense que bien sûr il ne pourra le faire. Il m’a donc donner l’ordre de le faire au cas ou…

_ Mais ce n’est pas tout je suppose.

_ En effet, Narcissa est venue me voir cet été pour me faire jurer de le protéger et de le faire à sa place.

_ Vous ne vous êtes pas trahi j’espère

_ Non monsieur mais j’ai fait le serment inviolable vu le fait que vous m’aviez interdit de me trahir quoi qu’il arrive.

_ Et c’est en effet ce que je vous avais demandé de faire.

_ Mais j’ai juré de vous tuer monsieur. Je ne peux pas le faire. Je n’y arriverais pas.

_ Vous devez le faire Severus puisque vous l’avez juré. Vous êtes plus utile qu’un vieil homme blessé.

Rogue se mettait à parler de plus en plus fort.

_ Vous pensez que tout va de soi mais je ne peux plus le faire monsieur, je n’en ai plus envie. Je ne peux pas continuer ainsi.

_ Vous avez accepté de faire ce serment et il en sera ainsi.

_ NON ! Monsieur. Vous ne pouvez pas.

_ Ecoutez Severus, j’ai pris ma décision et vous aussi. Je ne veux pas que vous mouriez. Nous avons trop besoin de vous. Je tiens à avoir votre promesse que le moment venu, vous me tuerez si vous le devez.

_ Mais….

_ Votre parole Severus !

_ Bien professeur mais je m’excuse à l’avance de ne pas pouvoir intervenir pour vous protéger.

_ Vous m’avez déjà protégé au début de l’année et je n’ai perdu qu’une main grâce à vous. Cette fois, je vous demanderez d’honorer votre parole : me tuer si le jeune Malefoy n’y parviens pas. Préservez son innocence autant que possible et ne révélez rien à personne bien sûr.



Ce fut alors une sorte de détonation dans la tête de tous les autres. Rogue, celui qu’ils avaient tant haïs, le meurtrier de Dumbledore a agit sur ordre de Dumbledore. Ginny rompit enfin le silence pesant qui s’était installé.

« _ J’avoue que je suis perdue là ! Dumbledore savais que Rogue allait le tuer mais pourquoi a-t-il laissé ça se produire ? Pourquoi n’en avoir parlé à personne ?

_ Harry, commença Hermione, c’était ce que Hagrid avait entendu dans le parc tu te souviens le soir du premier mars !

_ Oui c’est vrai mais….

_ Moi je pense qu’il a voulut garder Rogue comme espion pour surveiller Voldemort.

_ Ouais d’accord mais pourquoi Dumbledore l’a supplié avant qu’il le tue.

Les autres le regardèrent bouche bée.

_ Tu ne m’en avais pas parlé ! S’emporta Ginny.

_ A nous non plus il n’en a pas parlé Ginny.

_ Oui j’ai oublié mais il s’est passé tellement de choses après que…

_ Il nous a dit qu’il avait confiance en Rogue. Mais on ne sait pas pourquoi.

_ De toute façon il se fait tard et on ferait mieux de se coucher.

_ Ok bon ben euh… bonne nuit Hermione. Commença Ron en l’embrassant sur la joue.

_ Oh ne soit pas bête ! Harry le sait depuis plus longtemps que toi ! Et elle l’embrassa furieusement.

_ Harry, bonne nuit » Ginny l’embrassa sur la bouche d’une manière plus conventionnelle ce qui n’empêcha pas Ron de détourné le regard. Le baiser se prolongea et Ron intervint.

« _ Bon ça suffit, il va bien dormir ne t’inquiète pas Ginny !

_ Tu sais Ron il va falloir qu’on parle de la façon dont tu te conduis avec ma sœur devant moi ! » Ron devint écarlate. « Non je rigole Ron-Ron ! »

Et ils s’endormirent difficilement en repensant aux révélations de Dumbledore. Harry avait rejeté toute sa haine sur Rogue et maintenant il le comprenait car il s’était comporté comme lui quand Dumbledore lui avait demandé sa parole. Il était bouleversé et Ginny, bien que très douée dans les câlins consolateurs ne pouvait rien changer.
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